Les peuplements ichtyologiques des fonds chalutables du secteur oriental de la côte algérienne
Wahid REFES
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guindineaux ou triangles par des bras. L’ouverture verticale est assurée par des flotteurs fixés
sur la ralingue supérieure appelée corde de dos, La ralingue inférieure de cette ouverture
verticale est garnie par des chaînes appelée bourrelet, qui a pour but de déloger les poissons
tapis sur le fond et de maintenir le chalut sur le fond (figures 2.4. et 2.5.).
Figure 2.5. : Gréement au niveau d’un panneau (Deschamps et al., 2003).
Les chaluts sont confectionnés de plusieurs nappes de filet (alèzes) en polyamide dont la taille
des mailles diminue graduellement des pointes d’aile à la poche du chalut. La poche du chalut
est formée d’une maille étirée de 20 mm.
1.1.1.3. Positionnement des chalutages
A l’exception, des données acquises en 1989 à bord du navire océanographique « Mohamed
Sedik Benyahia », qui ont été calculées grâce au système hyperbolique Decca avec une
précision de 0,5 milles nautiques (Djabali & Refes, 1990). Tous les traits de chalut ont été
positionnés par un système de positionnement géographique portable appelé communément
« GPS » à bord des chalutiers professionnels avec une précision de 100 mètres dans 95 % des
cas. Le GPS était directement connecté à un ordinateur portable par une interface de série
(norme RS – 232C), où les données étaient enregistrées grâce à un logiciel d’affichage des
informations GPS (http://www.bruno.basli.free.fr ou http://www.apollocom.com/visualGPS).
Le « GPS » (Global Positionning System) est un instrument, qui est couramment utilisé, il
permet de se positionner sur la terre en fournissant à l’utilisateur des coordonnées, qui
peuvent être des coordonnées géographiques en longitude et latitude et qui sont intimement
liées au système géodésique et des coordonnées planes ou rectangulaires et qui sont
indissociables des systèmes de projection plane. Le GPS est un système composé de satellites,
mis en place par l’armé américaine, permettant d’acquérir en temps réel, à la fois la position,
la vitesse de déplacement et le temps de référence précis, partout sur et aux environs
immédiats de la terre. La constellation satellitaire constituée par 26 satellites est répartie sur 6
orbites différentes pour optimiser la couverture de l’ensemble de la surface terrestre. Chacun
des 26 satellites diffuse un signal constitué de deux codes pseudo-aléatoires, qui permettent de
calculer instantanément la distance séparant le satellite du navigateur GPS. Le récepteur se
trouve donc à l’intersection des différentes sphères ayant chacun des satellites « en vue » et
pour rayon les distances calculées, ce qui peut être assimilé à un relèvement spatial. Toutefois
afin de permettre la synchronisation correcte de l’horloge interne du récepteur avec le temps
de référence GPS, l’usage simultané de 4 satellites est nécessaire pour un positionnement
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Contribution à la connaissance de la biodiversité des fonds chalutables de la côte algérienne - 62/280

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