Les peuplements ichtyologiques des fonds chalutables du secteur oriental de la côte algérienne
Wahid REFES
18
0
20
40
60
80
100
120
140
160
180
200
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Précipitations (mm)
Mois
El Kala
Annaba
Skikda
Jijel
Béjaïa
Figure 1.9. : Moyennes mensuelles des précipitations (2000 – 2005) enregistrées aux niveaux
des différentes régions du secteur oriental de la côte algérienne (Données l’Office National de
la Météorologie).
2.2. Les températures atmosphériques
Seltzer (1946) souligne que dans le nord de l’Algérie (Sahara non compris), la température
moyenne est de novembre à avril inférieure (9,5 °C) à la moyenne annuelle (17,57 °C) et elle
est supérieure à la moyenne annuelle de mai à octobre (29,5 °C). Les températures minimales
négatives sont absentes le long de la côte en raison de la présence de la mer, qui adoucit les
températures et relève le degré hygrométrique et les températures maximales, situées en juillet
ou en août, sont généralement liées au Sirocco (de Belair, 1990).
Ces observations permettent de diviser l’année en deux périodes thermiques :
- Une période froide d’octobre à avril.
- Une période chaude de mai à septembre.
La température annuelle, Sahara non compris, calculée sur 30 ans (1960-1990) est de 18,32
°C (Données de l’Office Nationale de la Météorologie), où les variations inter – annuelles
oscillent entre 16,33°C (1980) et 19,38°C (1990).
Une comparaison, des températures moyennes mensuelles entre les différentes régions du
secteur oriental de la côte algérienne, fait ressortir une amplitude thermique élevée, calculées
entre 2000 et 2005, varient de 12,6°C (janvier) à 25,6°C (août) soit deux périodes
thermiques : une période chaude de mai à septembre et une période froide d’octobre à avril
(figure 1.10.). La mise en évidence de ces deux périodes thermiques coïncide parfaitement
avec les observations réalisées par Seltzer (1946) sur le climat du nord de l’Algérie.
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Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
Précipitations (mm)
Mois
El Kala
Annaba
Skikda
Jijel
Béjaïa
Figure 1.9. : Moyennes mensuelles des précipitations (2000 – 2005) enregistrées aux niveaux
des différentes régions du secteur oriental de la côte algérienne (Données l’Office National de
la Météorologie).
2.2. Les températures atmosphériques
Seltzer (1946) souligne que dans le nord de l’Algérie (Sahara non compris), la température
moyenne est de novembre à avril inférieure (9,5 °C) à la moyenne annuelle (17,57 °C) et elle
est supérieure à la moyenne annuelle de mai à octobre (29,5 °C). Les températures minimales
négatives sont absentes le long de la côte en raison de la présence de la mer, qui adoucit les
températures et relève le degré hygrométrique et les températures maximales, situées en juillet
ou en août, sont généralement liées au Sirocco (de Belair, 1990).
Ces observations permettent de diviser l’année en deux périodes thermiques :
- Une période froide d’octobre à avril.
- Une période chaude de mai à septembre.
La température annuelle, Sahara non compris, calculée sur 30 ans (1960-1990) est de 18,32
°C (Données de l’Office Nationale de la Météorologie), où les variations inter – annuelles
oscillent entre 16,33°C (1980) et 19,38°C (1990).
Une comparaison, des températures moyennes mensuelles entre les différentes régions du
secteur oriental de la côte algérienne, fait ressortir une amplitude thermique élevée, calculées
entre 2000 et 2005, varient de 12,6°C (janvier) à 25,6°C (août) soit deux périodes
thermiques : une période chaude de mai à septembre et une période froide d’octobre à avril
(figure 1.10.). La mise en évidence de ces deux périodes thermiques coïncide parfaitement
avec les observations réalisées par Seltzer (1946) sur le climat du nord de l’Algérie.
