Les peuplements ichtyologiques des fonds chalutables du secteur oriental de la côte algérienne
Wahid REFES
145
Tableau 3.52.: Répartition bathymétrique de l’indice de régularité de Pielou moyen sur
l’abondance pondérale des peuplements ichtyologiques des fonds chalutables du secteur
oriental de la côte algérienne à partir des données de la campagne du Vizconde de Eza de
2003 (Massuti et al., 2003).
Etages
(mètres)
Région
d’El Kala
Golfe de
Annaba
Golfe de
Skikda
Moyennes
200-500
0,536
0,583
0,526
0,550±0,085
500-800
0,631
0,668
0,691
0,665±0,061
Moyennes
0,574
0,626
0,581
0,598±0,060
3.1.4. Campagne du Vizconde de Eza de 2004
3.1.4.1. Richesse spécifique
On a recensé une richesse spécifique par trait comprise entre 10 (golfe de Annaba) et 30
(golfes de Annaba et de Skikda) espèces, où la région d’El Kala présente la plus forte
moyenne avec 26 espèces pour une moyenne sectorielle de 20,9±1,42 (tableau 3.53).
Tableau 3.53.: Valeurs moyennes de la richesse spécifique des peuplements ichtyologiques
des fonds chalutables du secteur oriental de la côte algérienne à partir des données des traits
de pêche réalisés lors de la campagne du Vizconde de Eza de 2004 (Massuti et al., 2004 a.).
Zones
Minima Maxima Moyennes
Région d’El Kala
23
28
26,00±2,99
Golfe de Annaba
10
30
21,00±2,51
Golfe de Skikda
14
30
20,29±2,23
Baie de Jijel
15
23
18,50±3,62
Golfe de Béjaïa
15
26
21,00±4,87
Secteur oriental
10
30
20,90±1,42
La répartition bathymétrique de la richesse spécifique montre une tendance à la baisse du
nombre d’espèces par trait de la côte vers le large pour les relevés de la région d’El Kala. Le
golfe de Annaba montre une variation des valeurs de la richesse spécifique selon le sens côte
– large avec des valeurs moyennes élevées de 50 à 100 mètres (25 espèces par trait) et de 200
à 500 mètres (23,5 espèces par trait).
Le golfe de Skikda présente une tendance à la baisse de la richesse spécifique moyenne le
long du plateau continental, une augmentation de 200 à 500 mètres (22,6 espèce par trait) et
une baisse dans la partie inférieure du talus. Les relevés réalisés aux niveaux de la baie de
Jijel et du golfe de Béjaïa ne permettent pas de tracer une quelconque tendance car les traits
ont été réalisés entre 51 et 90 mètres soit l’étage bathymétrique 50-100 mètres (tableau 3.54.).
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Tableau 3.52.: Répartition bathymétrique de l’indice de régularité de Pielou moyen sur
l’abondance pondérale des peuplements ichtyologiques des fonds chalutables du secteur
oriental de la côte algérienne à partir des données de la campagne du Vizconde de Eza de
2003 (Massuti et al., 2003).
Etages
(mètres)
Région
d’El Kala
Golfe de
Annaba
Golfe de
Skikda
Moyennes
200-500
0,536
0,583
0,526
0,550±0,085
500-800
0,631
0,668
0,691
0,665±0,061
Moyennes
0,574
0,626
0,581
0,598±0,060
3.1.4. Campagne du Vizconde de Eza de 2004
3.1.4.1. Richesse spécifique
On a recensé une richesse spécifique par trait comprise entre 10 (golfe de Annaba) et 30
(golfes de Annaba et de Skikda) espèces, où la région d’El Kala présente la plus forte
moyenne avec 26 espèces pour une moyenne sectorielle de 20,9±1,42 (tableau 3.53).
Tableau 3.53.: Valeurs moyennes de la richesse spécifique des peuplements ichtyologiques
des fonds chalutables du secteur oriental de la côte algérienne à partir des données des traits
de pêche réalisés lors de la campagne du Vizconde de Eza de 2004 (Massuti et al., 2004 a.).
Zones
Minima Maxima Moyennes
Région d’El Kala
23
28
26,00±2,99
Golfe de Annaba
10
30
21,00±2,51
Golfe de Skikda
14
30
20,29±2,23
Baie de Jijel
15
23
18,50±3,62
Golfe de Béjaïa
15
26
21,00±4,87
Secteur oriental
10
30
20,90±1,42
La répartition bathymétrique de la richesse spécifique montre une tendance à la baisse du
nombre d’espèces par trait de la côte vers le large pour les relevés de la région d’El Kala. Le
golfe de Annaba montre une variation des valeurs de la richesse spécifique selon le sens côte
– large avec des valeurs moyennes élevées de 50 à 100 mètres (25 espèces par trait) et de 200
à 500 mètres (23,5 espèces par trait).
Le golfe de Skikda présente une tendance à la baisse de la richesse spécifique moyenne le
long du plateau continental, une augmentation de 200 à 500 mètres (22,6 espèce par trait) et
une baisse dans la partie inférieure du talus. Les relevés réalisés aux niveaux de la baie de
Jijel et du golfe de Béjaïa ne permettent pas de tracer une quelconque tendance car les traits
ont été réalisés entre 51 et 90 mètres soit l’étage bathymétrique 50-100 mètres (tableau 3.54.).
