CHAPITRE 1
Généralités
9
Le tableau suivant représente la quantité de DBO5 dans différentes eaux.
Situation
DBO5: C (mg/I d’O 2 )
Eau naturelle pure et vive
C<1
Rivière légèrement polluée
1
Egout
100
Rejet station d’épuration éfficace
20
Tableau 03: Echelle de valeur de la DBO5.
II.1.6 - Demande chimique en oxygène (DCO) :
Elle représente la consommation d’oxygène nécessaire à l’oxydation non biologique de
l’ensemble des matières organiques présentes dans l’effluent, qu’elles soient ou non
biodégradables. L’essai normalisé au laboratoire consiste à mesurer la quantité de
dichromate de potassium consommée, à chaud, par les matières organiques (du sulfate
d’argent est ajouté comme catalyseur). Cette mesure a l’avantage de fournir rapidement un
résultat, et d’être facilement reproductible, mais ne renseigne pas directement sur la
biodégradabilité de l’effluent. La DCO constitue un paramètre important et complémentaire
à la DBO 5 pour la surveillance des eaux usées et des rejets (Rodier J. et al., 1996).
II-2 –Les éléments minéraux :
On distingue quatre formes d'azote que l'on rencontre dans les eaux usées. L’azote
organique, l’azote ammoniacal (NH
+
4 ), les nitrates (NO 3
-
), et les nitrites (NO 2
-
). L'azote dans
l’eau usée urbaine est présent principalement sous forme d'azote organique et ammoniacal.
On constate le plus souvent l'absence de nitrites et de nitrates dans ces effluents.
II-2-1-L’azote ammoniacal :
Il est présent sous deux formes en solution, l’ammoniac (NH 3 ) et l’ammonium (NH
+
4 ) dont les
proportions relatives dépendent du pH, de la température et de la salinité. Dans les eaux
marines et estuariennes, l’ammonium est prédominant. Il provient des excrétions animales
et de la décomposition bactérienne des composés organiques azotés (Ourahmoune A.
Ferhat S. Chami R., 2006).
II-2-2- Les nitrites (NO 2
-
) :
Ils constituent une forme intermédiaire de l’azote. Ils résultent soit de l’oxydation partielle
de l’azote ammoniacal, sous l’action des bactéries nitreuses (nitrosomonas), soit de la
réduction des nitrates par les bactéries dé nitrifiantes, comme ils peuvent provenir des rejets
industriels (traitement de surface, chimie des colorants … etc).
Généralités
9
Le tableau suivant représente la quantité de DBO5 dans différentes eaux.
Situation
DBO5: C (mg/I d’O 2 )
Eau naturelle pure et vive
C<1
Rivière légèrement polluée
1
100
20
II.1.6 - Demande chimique en oxygène (DCO) :
Elle représente la consommation d’oxygène nécessaire à l’oxydation non biologique de
l’ensemble des matières organiques présentes dans l’effluent, qu’elles soient ou non
biodégradables. L’essai normalisé au laboratoire consiste à mesurer la quantité de
dichromate de potassium consommée, à chaud, par les matières organiques (du sulfate
d’argent est ajouté comme catalyseur). Cette mesure a l’avantage de fournir rapidement un
résultat, et d’être facilement reproductible, mais ne renseigne pas directement sur la
biodégradabilité de l’effluent. La DCO constitue un paramètre important et complémentaire
à la DBO 5 pour la surveillance des eaux usées et des rejets (Rodier J. et al., 1996).
II-2 –Les éléments minéraux :
On distingue quatre formes d'azote que l'on rencontre dans les eaux usées. L’azote
organique, l’azote ammoniacal (NH
+
4 ), les nitrates (NO 3
-
), et les nitrites (NO 2
-
). L'azote dans
l’eau usée urbaine est présent principalement sous forme d'azote organique et ammoniacal.
On constate le plus souvent l'absence de nitrites et de nitrates dans ces effluents.
II-2-1-L’azote ammoniacal :
Il est présent sous deux formes en solution, l’ammoniac (NH 3 ) et l’ammonium (NH
+
4 ) dont les
proportions relatives dépendent du pH, de la température et de la salinité. Dans les eaux
marines et estuariennes, l’ammonium est prédominant. Il provient des excrétions animales
et de la décomposition bactérienne des composés organiques azotés (Ourahmoune A.
Ferhat S. Chami R., 2006).
II-2-2- Les nitrites (NO 2
-
) :
Ils constituent une forme intermédiaire de l’azote. Ils résultent soit de l’oxydation partielle
de l’azote ammoniacal, sous l’action des bactéries nitreuses (nitrosomonas), soit de la
réduction des nitrates par les bactéries dé nitrifiantes, comme ils peuvent provenir des rejets
industriels (traitement de surface, chimie des colorants … etc).
