CHAPITRE 1
Généralités
6
1-3-1-Pollution biologique :
Le terme génétique de microbe désigne couramment des bactéries et des virus
pathogène, organismes unicellulaires invisibles à l'œil nu. Cette pollution conduit au
phénomène d'eutrophisation qui peut à son tour provoquer une nouvelle pollution
organique (pollution secondaire).
Les risques de la contamination des eaux par les bactéries et les virus sont dus aux rejets
dans les eaux continentales ou littorales de substances organiques continues dans les eaux
usées urbaines ou industrielles, détritus industriels ménagers, matières fécales, papeteries,
abattoirs, laiteries, fromageries….
A ces effluents, il convient d'ajoute également le déversement de nombreuses industries
agro-alimentaires (élevage agricole, tanneries, boyauderies…) qui constituent une source
importante en pollution microbiologique.
Les virus les plus préoccupants pour la qualité de l'eau sont les entérovirus qui peuvent
subsister des jours et des mois dans l'eau où ils pénètrent principalement par le rejet des
égouts ont des symptômes varies : éruption cutanées, gastro –entérite, hépatite virale…)
(Bellan et Perres 1994).
1-3-2- Pollution physique :
Elle regroupe les matières solides ou en suspension quelque soit leur nature .Elle peuvent
avoir une action de modification sur la qualité biologique du milieu marin par action
mécanique : réchauffement d'eaux, et radiation ionisante de certaines industries (pollution
thermique).
Nous pouvons citer la présence de matières colloïdales qui sont retenues par filtration des
eaux chaudes et qui diminuent le transfert d'oxygène atmosphérique vers l'eau, et sa
solubilité.
Les métabolismes phytoplanctoniques peuvent être perturbés car l'eau chaude inhibe leur
photosynthèse (Bellan et Perres, 1994).
Généralités
6
1-3-1-Pollution biologique :
Le terme génétique de microbe désigne couramment des bactéries et des virus
pathogène, organismes unicellulaires invisibles à l'œil nu. Cette pollution conduit au
phénomène d'eutrophisation qui peut à son tour provoquer une nouvelle pollution
organique (pollution secondaire).
Les risques de la contamination des eaux par les bactéries et les virus sont dus aux rejets
dans les eaux continentales ou littorales de substances organiques continues dans les eaux
usées urbaines ou industrielles, détritus industriels ménagers, matières fécales, papeteries,
abattoirs, laiteries, fromageries….
A ces effluents, il convient d'ajoute également le déversement de nombreuses industries
agro-alimentaires (élevage agricole, tanneries, boyauderies…) qui constituent une source
importante en pollution microbiologique.
Les virus les plus préoccupants pour la qualité de l'eau sont les entérovirus qui peuvent
subsister des jours et des mois dans l'eau où ils pénètrent principalement par le rejet des
égouts ont des symptômes varies : éruption cutanées, gastro –entérite, hépatite virale…)
(Bellan et Perres 1994).
1-3-2- Pollution physique :
Elle regroupe les matières solides ou en suspension quelque soit leur nature .Elle peuvent
avoir une action de modification sur la qualité biologique du milieu marin par action
mécanique : réchauffement d'eaux, et radiation ionisante de certaines industries (pollution
thermique).
Nous pouvons citer la présence de matières colloïdales qui sont retenues par filtration des
eaux chaudes et qui diminuent le transfert d'oxygène atmosphérique vers l'eau, et sa
solubilité.
Les métabolismes phytoplanctoniques peuvent être perturbés car l'eau chaude inhibe leur
photosynthèse (Bellan et Perres, 1994).
