Chapitre II
Matériel et méthodes
21
La systématique adoptée est celle établie par Perret Boudouresque (1971) et Séridi
(1989), reprise par Ould Ahmed (1994), et qui est actuellement la plus utilisée. Pour
l’identification spécifique de nos algues, nous avons fait appel à des critères
morphologique aussi à des caractéristiques des organes reproducteurs, des coupes
cytologiques en utilisant un certain nombre de clé d’identification dont ceux de :
Boudouresque et al., 1971
Gayral, 1966
Boudouresque et all., 1992
Seridi, 1990
Verlaque, 1987
Feldman et Hamel, 1939
Ould Ahmed, 1994
2.3.3. Les paramètres analytiques :
Le coefficient T : il représente le nombre total des espèces d’un site, seules les
espèces supérieures ou égales à 2mm sont considérées.
Le coefficient Q : il représente l’effectif absolu en espèce d’un ensemble
considérable dans une station.
Par exemple : s’il existe 7 chlorophycées dans un relevé : Q C =7
∑Q=T
Dominance qualitative DQ : la biomasse qualitative DQ (en %) d’un groupe
systématique ou écologique est définie comme étant le rapport de l’effectif (Q) de
ce groupe sur le nombre total des espèces (T) multiplié par cent.
le rapport R/P : le rapport R/P est le nombre de rhodophycée (Q R ) sur le nombre
de phaeophycée (Q P ). ce rapport permet la caractérisation de la flore algale d’une
zone donnée. Sa valeur augmente depuis les régions froides vers les régions
chaudes. (Feldman ; 1938).
R/P=Q R /Q P
DQ= Q/T. 100
Matériel et méthodes
21
La systématique adoptée est celle établie par Perret Boudouresque (1971) et Séridi
(1989), reprise par Ould Ahmed (1994), et qui est actuellement la plus utilisée. Pour
l’identification spécifique de nos algues, nous avons fait appel à des critères
morphologique aussi à des caractéristiques des organes reproducteurs, des coupes
cytologiques en utilisant un certain nombre de clé d’identification dont ceux de :
Boudouresque et al., 1971
Gayral, 1966
Boudouresque et all., 1992
Seridi, 1990
Verlaque, 1987
Feldman et Hamel, 1939
Ould Ahmed, 1994
2.3.3. Les paramètres analytiques :
Le coefficient T : il représente le nombre total des espèces d’un site, seules les
espèces supérieures ou égales à 2mm sont considérées.
Le coefficient Q : il représente l’effectif absolu en espèce d’un ensemble
considérable dans une station.
Par exemple : s’il existe 7 chlorophycées dans un relevé : Q C =7
∑Q=T
Dominance qualitative DQ : la biomasse qualitative DQ (en %) d’un groupe
systématique ou écologique est définie comme étant le rapport de l’effectif (Q) de
ce groupe sur le nombre total des espèces (T) multiplié par cent.
le rapport R/P : le rapport R/P est le nombre de rhodophycée (Q R ) sur le nombre
de phaeophycée (Q P ). ce rapport permet la caractérisation de la flore algale d’une
zone donnée. Sa valeur augmente depuis les régions froides vers les régions
chaudes. (Feldman ; 1938).
R/P=Q R /Q P
DQ= Q/T. 100
