Chapitre IV : Résultats et discussions
Impact de la pollution marine par les hydrocarbures
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I.1.2. La salinité :
Les valeurs de la salinité varient entre un niveau minimum de 34,70 PSU au
niveau de la station B14 et un maximum de 36,70 PSU au niveau des stations
(B4, P2, P4, P5).
Figure IV.2: Histogramme de variation de la salinité dans la baie et le port d’Alger
(P : port, B : baie).
Les valeurs de la salinité inférieures à 36 PSU renseignent sur l’empreinte de l’eau
continentale douce, par l’effet de la densité l’eau s’étale en surface et se mélange avec
l’eau de mer, cette situation ressemble particulièrement à la valeur très faible de la salinité
relevée à la station B14 située en face à l’oued El Harrach et à la proximité des apports de
ruissèlement et de déversement.
Les salinités allant jusqu'à 36,70 PSU peuvent être intermédiaires et qui pénètrent
dans la baie sous l’effet du vent de secteur NW, celle-ci ne peut être que l’eau atlantique
légèrement mélangée avec l’eau méditerranéenne le long de son parcours.
Ce phénomène explique bien d’ailleurs les valeurs baignées par les eaux nettement
atlantiques amenées par le courant océanique et également la remontée d’eau profonde.
I.1.3. Le potentiel d’Hydrogène (PH) :
Le potentiel d’Hydrogène (PH) des eaux de la baie d’Alger varie entre un minimum
de 7,68 au niveau de la station B2 et un maximum de 8,27 au niveau de la station B4 avec une
moyenne de 8,19 et un écart type de 0,14 qui sont conformes aux normes algériennes 2006,
limitées entre 6.5 et 8.5, situant dans la bonne gamme d’activités des microorganismes et
favorisant aisément un traitement biologique.
Impact de la pollution marine par les hydrocarbures
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I.1.2. La salinité :
Les valeurs de la salinité varient entre un niveau minimum de 34,70 PSU au
niveau de la station B14 et un maximum de 36,70 PSU au niveau des stations
(B4, P2, P4, P5).
Figure IV.2: Histogramme de variation de la salinité dans la baie et le port d’Alger
(P : port, B : baie).
Les valeurs de la salinité inférieures à 36 PSU renseignent sur l’empreinte de l’eau
continentale douce, par l’effet de la densité l’eau s’étale en surface et se mélange avec
l’eau de mer, cette situation ressemble particulièrement à la valeur très faible de la salinité
relevée à la station B14 située en face à l’oued El Harrach et à la proximité des apports de
ruissèlement et de déversement.
Les salinités allant jusqu'à 36,70 PSU peuvent être intermédiaires et qui pénètrent
dans la baie sous l’effet du vent de secteur NW, celle-ci ne peut être que l’eau atlantique
légèrement mélangée avec l’eau méditerranéenne le long de son parcours.
Ce phénomène explique bien d’ailleurs les valeurs baignées par les eaux nettement
atlantiques amenées par le courant océanique et également la remontée d’eau profonde.
I.1.3. Le potentiel d’Hydrogène (PH) :
Le potentiel d’Hydrogène (PH) des eaux de la baie d’Alger varie entre un minimum
de 7,68 au niveau de la station B2 et un maximum de 8,27 au niveau de la station B4 avec une
moyenne de 8,19 et un écart type de 0,14 qui sont conformes aux normes algériennes 2006,
limitées entre 6.5 et 8.5, situant dans la bonne gamme d’activités des microorganismes et
favorisant aisément un traitement biologique.
