Chapitre II : Zone d’étude
Impact de la pollution marine par les hydrocarbures
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o Une saison humide qui s’étale du mois de Septembre au mois de Mai avec
un moyenne mensuelle enregistrée de 31,40 mm cette moyenne s’élève
progressivement jusqu’au mois de Décembre ou elle attient le maximum
de 104,54 mm. De là elle diminue graduellement jusqu’au mois de Mai
avec une moyenne mensuelle de 31,36 mm.
o Une saison sèche qui est plus courte que la précédente qui d’étale du Mai
à Juin avec une moyenne mensuelle de 6,47 mm, ou mois d’Aout, avec
une moyenne mensuelle de 13,18 mm. Remarquant que le mois de Juillet
est plus sec avec une moyenne mensuelle de précipitation de 1,73 mm.
Les données enregistrées par l’ONM ont montré que pour la région du port
d’Alger, sur les trois ans de mesure (1996, 2003 et 2004), la moyenne des précipitations est de
796 mm.
III. Facteurs hydrodynamiques :
III.1.La houle :
Etant le facteur le plus important dans la dynamique sédimentaire des petits fonds,
sa direction de propagation est liée à celle du vent et de la profondeur, tant que la profondeur
est plus grande que la longueur d’onde de la houle. Ainsi la houle de la baie d’Alger suit le
régime des vents, qui est un régime saisonnier comme pour le reste de la marge algérienne
(Leclaire, 1972).
En hiver, les houles sont de direction W-NW (300°) et, en été, elles sont de
direction N-NE (20°-40). (Benzohra, 1993, LEM, 1998 Belkessa et al 2008,)
Au contact des irrégularités du fond, les houles donnent lieu à des rouleaux qui
provoquent la mise en suspension des particules favorisent leur déplacement. Le sens et
l’intensité de ce courant sont en fonction de l’amplitude, de l’incidence de la houle par rapport
à la côte, de la topographie de la plage sous-marine et de la granulométrie des sédiments.
(Millot, 1989)
Dans le cas général des houles de petites et moyennes amplitudes, les courants ne sont
notables que dans les zones de déferlement et n’affectent donc que le triage des sables et des
graviers de la frange littorale "fond -10 m". Ils assurent le transport latéral par dérive littorale
et la dispersion. Par contre les houles de fortes amplitudes pourraient agir jusqu’à des fonds
de "-40 m à– 60 m"
III.2. Les courants :
La mer Méditerranée est connue par son excès d’évaporation par rapport aux
apports fluviaux et aux précipitations, ceci est responsable d’une baisse de niveau de la mer
estimée à 1m/an, ce déficit est compensé par un flux entrant (de 31600 Km
3 /an) d’eau
Impact de la pollution marine par les hydrocarbures
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o Une saison humide qui s’étale du mois de Septembre au mois de Mai avec
un moyenne mensuelle enregistrée de 31,40 mm cette moyenne s’élève
progressivement jusqu’au mois de Décembre ou elle attient le maximum
de 104,54 mm. De là elle diminue graduellement jusqu’au mois de Mai
avec une moyenne mensuelle de 31,36 mm.
o Une saison sèche qui est plus courte que la précédente qui d’étale du Mai
à Juin avec une moyenne mensuelle de 6,47 mm, ou mois d’Aout, avec
une moyenne mensuelle de 13,18 mm. Remarquant que le mois de Juillet
est plus sec avec une moyenne mensuelle de précipitation de 1,73 mm.
Les données enregistrées par l’ONM ont montré que pour la région du port
d’Alger, sur les trois ans de mesure (1996, 2003 et 2004), la moyenne des précipitations est de
796 mm.
III. Facteurs hydrodynamiques :
III.1.La houle :
Etant le facteur le plus important dans la dynamique sédimentaire des petits fonds,
sa direction de propagation est liée à celle du vent et de la profondeur, tant que la profondeur
est plus grande que la longueur d’onde de la houle. Ainsi la houle de la baie d’Alger suit le
régime des vents, qui est un régime saisonnier comme pour le reste de la marge algérienne
(Leclaire, 1972).
En hiver, les houles sont de direction W-NW (300°) et, en été, elles sont de
direction N-NE (20°-40). (Benzohra, 1993, LEM, 1998 Belkessa et al 2008,)
Au contact des irrégularités du fond, les houles donnent lieu à des rouleaux qui
provoquent la mise en suspension des particules favorisent leur déplacement. Le sens et
l’intensité de ce courant sont en fonction de l’amplitude, de l’incidence de la houle par rapport
à la côte, de la topographie de la plage sous-marine et de la granulométrie des sédiments.
(Millot, 1989)
Dans le cas général des houles de petites et moyennes amplitudes, les courants ne sont
notables que dans les zones de déferlement et n’affectent donc que le triage des sables et des
graviers de la frange littorale "fond -10 m". Ils assurent le transport latéral par dérive littorale
et la dispersion. Par contre les houles de fortes amplitudes pourraient agir jusqu’à des fonds
de "-40 m à– 60 m"
III.2. Les courants :
La mer Méditerranée est connue par son excès d’évaporation par rapport aux
apports fluviaux et aux précipitations, ceci est responsable d’une baisse de niveau de la mer
estimée à 1m/an, ce déficit est compensé par un flux entrant (de 31600 Km
3 /an) d’eau
