Conclusion
La baie d’Alger est le siège de mélange entre trois masses d’eaux d’origines
différentes représentées principalement par les eaux Atlantiques modifiées qui occupent
presque toute la baie, ainsi les eaux profondes qui se manifestent au fond de quelques stations
situées vers le large. Enfin, une eau d’origine continentale qui se localise au niveau des
embouchures des deux Oued El Harrach, El Hamiz et le port d’Alger ...
L'évaluation de l’impact de la pollution dans la baie d’Alger a permis d'identifier et
de caractériser les hydrocarbures, marqueurs de cette contamination, dans 1'eau et le sédiment
superficiel.
Les deux méthodes analytiques développées dans ce travail (SFUV et CPG) se sont
révélées complémentaires et ont permis de préciser les niveaux ainsi .la distribution des
composés hydrocarbonés recherchés dans les deux matrices.
L’impact de la pollution par les hydrocarbures n’est pas fortement ressentis et les
déversements de composés constituants ces produits n’ont entrainé que des effets mineurs
occasionnels à court terme et très localisés.
Les échanges d’eau et de turbulences qui se font aisément au niveau de notre zone
d’étude (baie d’Alger) diluent rapidement les hydrocarbures et remplacent les communautés
atteintes. En se fondant sur ces phénomènes on peut déduire que les effets de l’apport et de
déversements de ces produits sur les organismes marins n’ont pas forcément un caractère
durable.
Les effets immédiats des hydrocarbures peuvent être manifestes, bien que leurs
conséquences à long terme soient difficiles à quantifier puisque l’abondance de la faune et
flore à chaque site fluctuent naturellement d’une année à l’autre, que les captures varient selon
l’ampleur des activités de pêche et ainsi de suite.
Il est encore malaisé d’évaluer l’impact de la pollution chronique causée par les
hydrocarbures « la plus courante en Méditerranée » car elle n’occasionne pas un
accroissement appréciable de la mortalité et d’autres formes de pollution sont le plus souvent
associées.
En considérant l’importance des apports polluants chroniques dans la baie d’Alger
et du port d’Alger où sont déversés de nombreux effluents sans qu’ils aient été soumis à un
traitement ou une réglementation on peut s’attendre forcément à des effets chroniques.
D’une manière générale, on peut dire que la baie d’Alger est soumise à l’influence
directe de deux milieux différents. D’une part, elle subit l’influence de la ville du grand Alger
constituant ainsi un déversoir des eaux usées et d’autre part, elle est soumise à l’influence des
eaux du large gouvernée par le courant Algérien, d’où les eaux relèvent des caractéristiques
de celle d’origine Atlantique.
La baie d’Alger est le siège de mélange entre trois masses d’eaux d’origines
différentes représentées principalement par les eaux Atlantiques modifiées qui occupent
presque toute la baie, ainsi les eaux profondes qui se manifestent au fond de quelques stations
situées vers le large. Enfin, une eau d’origine continentale qui se localise au niveau des
embouchures des deux Oued El Harrach, El Hamiz et le port d’Alger ...
L'évaluation de l’impact de la pollution dans la baie d’Alger a permis d'identifier et
de caractériser les hydrocarbures, marqueurs de cette contamination, dans 1'eau et le sédiment
superficiel.
Les deux méthodes analytiques développées dans ce travail (SFUV et CPG) se sont
révélées complémentaires et ont permis de préciser les niveaux ainsi .la distribution des
composés hydrocarbonés recherchés dans les deux matrices.
L’impact de la pollution par les hydrocarbures n’est pas fortement ressentis et les
déversements de composés constituants ces produits n’ont entrainé que des effets mineurs
occasionnels à court terme et très localisés.
Les échanges d’eau et de turbulences qui se font aisément au niveau de notre zone
d’étude (baie d’Alger) diluent rapidement les hydrocarbures et remplacent les communautés
atteintes. En se fondant sur ces phénomènes on peut déduire que les effets de l’apport et de
déversements de ces produits sur les organismes marins n’ont pas forcément un caractère
durable.
Les effets immédiats des hydrocarbures peuvent être manifestes, bien que leurs
conséquences à long terme soient difficiles à quantifier puisque l’abondance de la faune et
flore à chaque site fluctuent naturellement d’une année à l’autre, que les captures varient selon
l’ampleur des activités de pêche et ainsi de suite.
Il est encore malaisé d’évaluer l’impact de la pollution chronique causée par les
hydrocarbures « la plus courante en Méditerranée » car elle n’occasionne pas un
accroissement appréciable de la mortalité et d’autres formes de pollution sont le plus souvent
associées.
En considérant l’importance des apports polluants chroniques dans la baie d’Alger
et du port d’Alger où sont déversés de nombreux effluents sans qu’ils aient été soumis à un
traitement ou une réglementation on peut s’attendre forcément à des effets chroniques.
D’une manière générale, on peut dire que la baie d’Alger est soumise à l’influence
directe de deux milieux différents. D’une part, elle subit l’influence de la ville du grand Alger
constituant ainsi un déversoir des eaux usées et d’autre part, elle est soumise à l’influence des
eaux du large gouvernée par le courant Algérien, d’où les eaux relèvent des caractéristiques
de celle d’origine Atlantique.
