Généralités
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VII.4. Toxicités chez des organismes
VII.4.1. Toxicité Létales
Les données concernant la létalité de l’ibuprofène chez les organismes aquatiques et terrestres
demeurent fragmentaires. Selon les données disponibles, la crevette mysidé (Mysidopsis bahia)
est l’espèce aquatique la plus sensible à l’ibuprofène; une CL 50 de 2,55 mg.l
-1
a été déterminée
pour cette espèce à la suite d’une exposition à l’ibuprofène pendant 96 heures (USEPA, 2000 in
Pépin, 2006). Lorsque la puce d’eau (Daphnia magna) et le crapet arlequin (Lepomis
macrochirus) sont exposés à l’ibuprofène pendant 48 heures et 96 heures respectivement, les
CL 50 de ce médicament correspondent à 38 et 173 mg.l
-1
(Halling-Sorensen, 1998 ; Han et al.,
2006).
La seule espèce terrestre pour laquelle une concentration létale d’ibuprofène a été mesurée est un
vers de terre non spécifié; la CL 50 de cette substance est de 3 566 mg/kg de sol lors d’une
exposition de 14 jours (Pépin, 2006).
VII.4.2. toxicité sublétales
Selon les références bibliographiques consultées, le gammare (Gammarus pulex) est l’espèce
aquatique la plus sensible; une CMEO de 10 ng.l
-1
en ibuprofène réduit l’activité biologique de
cette espèce à la suite d’une exposition pendant 1,5 heure (De Lange et al., 2006). Des CMEO
de 1 µg.l
-1
en ibuprofène pour la lentille mineure (Lemma minor) et la cyanobactérie
Synechocystis sp. exposées pendant 5 jours à ce médicament ont été mesurées par certains
auteurs. Une stimulation de la croissance a alors été observée chez la cyanobactérie alors que
l’effet inverse est survenu chez la lentille d’eau (Pomati et al., 2004). D’autres effets toxiques
ont été mesurés chez diverses espèces aquatiques testées avec l’ibuprofène; ils apparaissent à des
concentrations d’ibuprofène supérieures à 4 mg.l
-1
(Pépin, 2006).
Aucune mesure de toxicité sublétale chez des organismes terrestres n’a été trouvée dans la
littérature consultée.
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VII.4. Toxicités chez des organismes
VII.4.1. Toxicité Létales
Les données concernant la létalité de l’ibuprofène chez les organismes aquatiques et terrestres
demeurent fragmentaires. Selon les données disponibles, la crevette mysidé (Mysidopsis bahia)
est l’espèce aquatique la plus sensible à l’ibuprofène; une CL 50 de 2,55 mg.l
-1
a été déterminée
pour cette espèce à la suite d’une exposition à l’ibuprofène pendant 96 heures (USEPA, 2000 in
Pépin, 2006). Lorsque la puce d’eau (Daphnia magna) et le crapet arlequin (Lepomis
macrochirus) sont exposés à l’ibuprofène pendant 48 heures et 96 heures respectivement, les
CL 50 de ce médicament correspondent à 38 et 173 mg.l
-1
(Halling-Sorensen, 1998 ; Han et al.,
2006).
La seule espèce terrestre pour laquelle une concentration létale d’ibuprofène a été mesurée est un
vers de terre non spécifié; la CL 50 de cette substance est de 3 566 mg/kg de sol lors d’une
exposition de 14 jours (Pépin, 2006).
VII.4.2. toxicité sublétales
Selon les références bibliographiques consultées, le gammare (Gammarus pulex) est l’espèce
aquatique la plus sensible; une CMEO de 10 ng.l
-1
en ibuprofène réduit l’activité biologique de
cette espèce à la suite d’une exposition pendant 1,5 heure (De Lange et al., 2006). Des CMEO
de 1 µg.l
-1
en ibuprofène pour la lentille mineure (Lemma minor) et la cyanobactérie
Synechocystis sp. exposées pendant 5 jours à ce médicament ont été mesurées par certains
auteurs. Une stimulation de la croissance a alors été observée chez la cyanobactérie alors que
l’effet inverse est survenu chez la lentille d’eau (Pomati et al., 2004). D’autres effets toxiques
ont été mesurés chez diverses espèces aquatiques testées avec l’ibuprofène; ils apparaissent à des
concentrations d’ibuprofène supérieures à 4 mg.l
-1
(Pépin, 2006).
Aucune mesure de toxicité sublétale chez des organismes terrestres n’a été trouvée dans la
littérature consultée.
