Généralités
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structurales, d’où la détermination possible des composés inconnus (Kostopoulou and Nikolao.,
2008).
VI. L’extraction en phase solide (SPE)
VI.1. Principe de la méthode
C’est une méthode par laquelle un analyte d’intérêt est concentré ou séparé d’une matrice
complexe sur une phase stationnaire d’adsorbant. Le composé recherché est piégé sur
l’adsorbant et sa récupération se fait par l’ajout d’un solvant adéquat. La matrice interférente,
non retenue, est efficacement éliminée. En conséquence, l’analyte peut être analysé dans la
meilleure gamme de sensibilités possible de la technique analytique.
Le principe de la SPE est basé sur la distribution de l’analyte entre deux phase l’une solide
(adsorbant) l’autre mobile (échantillon, éluant). Elle peut être assimilée à un simple processus
chromatographique (Dı´az-Cruz et al., 2008). Cette distribution est caractérisée pour chaque
analyte par le coefficient de partage ‘K’ définit par la relation suivante :
K = C S /C m
(1)
Avec :
C S : la concentration de l’analyte à l’équilibre dans la phase solide.
C m : la concentration de l’analyte à l’équilibre dans la phase mobile.
Un facteur de ‘K’ maximal lors de l’adsorption veut dire une rétention qualitative et quantitative
donc une récupération quantitative minimisée au moment de l’élution. La rétention d’analytes
par la phase absorbante dépend des interactions mises en jeu. Elles peuvent être classées en trois
groupes (Caude et Jardy, 1994) :
- Le premier groupe correspond aux interactions apolaires qui sont caractérisées par les
liaisons de Van der Waals ou forces dipolaires. Ces interactions permettent de séparer des
molécules à caractère non-polaire sur des supports apolaires. Ces interactions seront
facilitées en présence d’un solvant (matrice) relativement polaire : l’eau est le solvant le
plus utilisé dans cette catégorie.
- Le second groupe englobe les forces dûes aux liaisons d’hydrogène. Ce sont des
interactions polaires caractérisées par des liaisons hydrogène, dipôle-dipôle, dipôle
induit/dipôle. Ces interactions permettent de séparer des molécules dites polaires sur un
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structurales, d’où la détermination possible des composés inconnus (Kostopoulou and Nikolao.,
2008).
VI. L’extraction en phase solide (SPE)
VI.1. Principe de la méthode
C’est une méthode par laquelle un analyte d’intérêt est concentré ou séparé d’une matrice
complexe sur une phase stationnaire d’adsorbant. Le composé recherché est piégé sur
l’adsorbant et sa récupération se fait par l’ajout d’un solvant adéquat. La matrice interférente,
non retenue, est efficacement éliminée. En conséquence, l’analyte peut être analysé dans la
meilleure gamme de sensibilités possible de la technique analytique.
Le principe de la SPE est basé sur la distribution de l’analyte entre deux phase l’une solide
(adsorbant) l’autre mobile (échantillon, éluant). Elle peut être assimilée à un simple processus
chromatographique (Dı´az-Cruz et al., 2008). Cette distribution est caractérisée pour chaque
analyte par le coefficient de partage ‘K’ définit par la relation suivante :
K = C S /C m
(1)
Avec :
C S : la concentration de l’analyte à l’équilibre dans la phase solide.
C m : la concentration de l’analyte à l’équilibre dans la phase mobile.
Un facteur de ‘K’ maximal lors de l’adsorption veut dire une rétention qualitative et quantitative
donc une récupération quantitative minimisée au moment de l’élution. La rétention d’analytes
par la phase absorbante dépend des interactions mises en jeu. Elles peuvent être classées en trois
groupes (Caude et Jardy, 1994) :
- Le premier groupe correspond aux interactions apolaires qui sont caractérisées par les
liaisons de Van der Waals ou forces dipolaires. Ces interactions permettent de séparer des
molécules à caractère non-polaire sur des supports apolaires. Ces interactions seront
facilitées en présence d’un solvant (matrice) relativement polaire : l’eau est le solvant le
plus utilisé dans cette catégorie.
- Le second groupe englobe les forces dûes aux liaisons d’hydrogène. Ce sont des
interactions polaires caractérisées par des liaisons hydrogène, dipôle-dipôle, dipôle
induit/dipôle. Ces interactions permettent de séparer des molécules dites polaires sur un
