Chapitre III : Résultats et Interprétations
63
La comparaison des résultats obtenus avec la littérature existante des côtes algériennes
montre pour :
1) Les Mollusques :
La densité enregistrée dans la baie d’El Djamila par (L.E.M, 2011) est de 10 à 110
ind./m
2 , qui est en dessous des valeurs obtenues dans cette présente étude. Cet écart peut être
attribué à la période d’échantillonnage, qui est différente pour ces deux travaux ; par rapport
au reste de la côte algérienne, la baie d’Arzew présente des densités élevées par rapport aux
golfes d’Oran, de Bejaia et de Skikda, similaires aux données enregistrées et faible par rapport
aux données de la baie d’Alger.
2) Les Crustacés :
On remarque pour la baie d’El Djamila que les densités enregistrées en Aout 1988
(L.E.M, 2011) et la présente étude sont voisines, elles sont comprises entre 215 et 470 ind.
/m
2 en Aout 1988 ; par rapport aux autres travaux réalisés, les plus fortes densités sont
enregistrées en baie de Bousmail.
A l’issue de cette comparaison, on note que la répartition de la densité entre les
différents groupes zoologiques est dans l’ensemble à l’image de celles d’autres sites étudiés
au niveau de la côte algérienne.
Enfin, il faut signaler que les fluctuations enregistrées entre les différents sites de la
côte algérienne peuvent être aussi la conséquence d’autres paramètres propres à chaque site
comme les facteurs physicochimiques : la pollution et la structure biocénotique qu’on n’a pas
abordée dans cette comparaison.
III.6.2.2 Indice de diversité
III.6.2.2.1 L’indice de Shannon-Weaver
L’indice de Shannon-Weaver calculé pour la macrofaune benthique des substrats
oscille entre 3.96 et 4.85, au niveau de la zone d’immersion. Cet indice est de 2.60, 4.35 et
4.71 au niveau de la zone à draguer respectivement des stations (P3, P1, P2), donc ya un
déséquilibre dans la station P3.
La répartition peut être la conséquence des caractéristiques hydrologiques et
sédimentaires de la zone.
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La comparaison des résultats obtenus avec la littérature existante des côtes algériennes
montre pour :
1) Les Mollusques :
La densité enregistrée dans la baie d’El Djamila par (L.E.M, 2011) est de 10 à 110
ind./m
2 , qui est en dessous des valeurs obtenues dans cette présente étude. Cet écart peut être
attribué à la période d’échantillonnage, qui est différente pour ces deux travaux ; par rapport
au reste de la côte algérienne, la baie d’Arzew présente des densités élevées par rapport aux
golfes d’Oran, de Bejaia et de Skikda, similaires aux données enregistrées et faible par rapport
aux données de la baie d’Alger.
2) Les Crustacés :
On remarque pour la baie d’El Djamila que les densités enregistrées en Aout 1988
(L.E.M, 2011) et la présente étude sont voisines, elles sont comprises entre 215 et 470 ind.
/m
2 en Aout 1988 ; par rapport aux autres travaux réalisés, les plus fortes densités sont
enregistrées en baie de Bousmail.
A l’issue de cette comparaison, on note que la répartition de la densité entre les
différents groupes zoologiques est dans l’ensemble à l’image de celles d’autres sites étudiés
au niveau de la côte algérienne.
Enfin, il faut signaler que les fluctuations enregistrées entre les différents sites de la
côte algérienne peuvent être aussi la conséquence d’autres paramètres propres à chaque site
comme les facteurs physicochimiques : la pollution et la structure biocénotique qu’on n’a pas
abordée dans cette comparaison.
III.6.2.2 Indice de diversité
III.6.2.2.1 L’indice de Shannon-Weaver
L’indice de Shannon-Weaver calculé pour la macrofaune benthique des substrats
oscille entre 3.96 et 4.85, au niveau de la zone d’immersion. Cet indice est de 2.60, 4.35 et
4.71 au niveau de la zone à draguer respectivement des stations (P3, P1, P2), donc ya un
déséquilibre dans la station P3.
La répartition peut être la conséquence des caractéristiques hydrologiques et
sédimentaires de la zone.
