Chapitre IV : Résultats et interprétations
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2-1-2-2-3 Profil du chrome :
Le chrome se retrouve en phase totalement dissoute sous forme Cr(III) dans les bassins
anoxiques, alors que les eaux océaniques bien oxygénées favorisent la présence de la forme
Cr(VI) (Alzieu et al, 1999). En milieu océanique, l'incorporation partielle du chrome dissous aux
fractions biogéniques siliceuses ou carbonatées provoque une légère diminution des
concentrations au voisinage de la surface. La sédimentation et la minéralisation ultérieure de ces
phases porteuses provoque un enrichissement des eaux de fond.
Le profil du chrome dans la carotte CI (Figure 33) montre une distribution verticale très
perturbée avec des fluctuations très importantes. Cette situation s’observe en dessous de la
couche de surface entre [0-3] cm qui parait très stable. Cette dernière reflète les conditions de
sédimentation actuelle, dont les apports en chrome sont les moins importants par rapport à des
périodes précédentes.
La couche de maximum en chrome [12-14]cm abrite aussi les maximums en zinc et en cuivre. Ce
qui explique que les concentrations anomales de ces trois éléments peuvent avoir la même
origine qui peut être anthropique (pollution) ou naturelle constituant, ainsi, une anomalie
géochimique.
2-1-2-2-4 Profil du nickel :
Dans l’eau de mer, la majeure partie du nickel se trouve sous forme soluble et dans le sédiment
sa répartition est liée aux facteurs granulométriques et à la richesse du sédiment en matière
organique. Le nickel pourrait être associé aux oxydes de fer et de manganèse (Rapin et al, 1982)
qui sont abondants dans la couche oxique ou bien à la matière organique, généralement riche
dans les eaux de la marge continentale.
Dans le profil du nickel, il est difficile de parler de l’anomalie observée par les métaux
précédents (Figure 33). Comme dans le cas du chrome, les perturbations dans le profil du nickel
sont en dessous de la couche de surface entre [0-3] cm qui parait très stable. Les fluctuations
dans les concertations du nickel sont faibles à modérée, à l’exception de celle de la couche entre
[5-6] cm qui montre une teneur très faible, elle ne reflète que les conditions de sa période de
sédimentation.
Figure 33: profils du nickel et du chrome dans la carote sédimentaireCI.
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16
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20
22
24
26
0 15 30 45 60 75 90
Profondeur (cm)
C (µg/g)
Chrome
CI
0
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16
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20
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0 5 10 15 20 25 30 35
Profondeur (cm)
C (µg/g)
Nickel
CI
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2-1-2-2-3 Profil du chrome :
Le chrome se retrouve en phase totalement dissoute sous forme Cr(III) dans les bassins
anoxiques, alors que les eaux océaniques bien oxygénées favorisent la présence de la forme
Cr(VI) (Alzieu et al, 1999). En milieu océanique, l'incorporation partielle du chrome dissous aux
fractions biogéniques siliceuses ou carbonatées provoque une légère diminution des
concentrations au voisinage de la surface. La sédimentation et la minéralisation ultérieure de ces
phases porteuses provoque un enrichissement des eaux de fond.
Le profil du chrome dans la carotte CI (Figure 33) montre une distribution verticale très
perturbée avec des fluctuations très importantes. Cette situation s’observe en dessous de la
couche de surface entre [0-3] cm qui parait très stable. Cette dernière reflète les conditions de
sédimentation actuelle, dont les apports en chrome sont les moins importants par rapport à des
périodes précédentes.
La couche de maximum en chrome [12-14]cm abrite aussi les maximums en zinc et en cuivre. Ce
qui explique que les concentrations anomales de ces trois éléments peuvent avoir la même
origine qui peut être anthropique (pollution) ou naturelle constituant, ainsi, une anomalie
géochimique.
2-1-2-2-4 Profil du nickel :
Dans l’eau de mer, la majeure partie du nickel se trouve sous forme soluble et dans le sédiment
sa répartition est liée aux facteurs granulométriques et à la richesse du sédiment en matière
organique. Le nickel pourrait être associé aux oxydes de fer et de manganèse (Rapin et al, 1982)
qui sont abondants dans la couche oxique ou bien à la matière organique, généralement riche
dans les eaux de la marge continentale.
Dans le profil du nickel, il est difficile de parler de l’anomalie observée par les métaux
précédents (Figure 33). Comme dans le cas du chrome, les perturbations dans le profil du nickel
sont en dessous de la couche de surface entre [0-3] cm qui parait très stable. Les fluctuations
dans les concertations du nickel sont faibles à modérée, à l’exception de celle de la couche entre
[5-6] cm qui montre une teneur très faible, elle ne reflète que les conditions de sa période de
sédimentation.
Figure 33: profils du nickel et du chrome dans la carote sédimentaireCI.
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Profondeur (cm)
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Chrome
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Profondeur (cm)
C (µg/g)
Nickel
CI
