Chapitre II : Zone d’étude
31
Du complexe touristique de Zéralda jusqu'à la pointe de Sidi Fredj en passant par les plages de
Palm Beach, on constate un phénomène d’érosion où le trait de côte a nettement reculé.
A l’Est de la jetée sud du port de Sidi Fredj, s’étale une zone de plages sableuses de
granulométrie variable, parallèle à la côte qui se rétrécit vers le Sud-Est. A l’arrière de cette zone
s’étendent des dunes littorales, qui peuvent atteindre une largeur de 100 m au niveau de la plage
« Les Dunes » à l’Est de l’hôtel Sheraton.
De nombreux platiers rocheux affleurent au niveau de l’estran et se poursuivent sous l’eau
jusqu'à des profondeurs de 4 à 5 m aux nivaux des plages de Moretti et Club des Pins.
Entre l’embouchure de l’Oued Béni-Messous et la pointe de Sidi Fredj on distingue un cordon
dunaire de sable éolien limité par des plages plus ou moins grandes : Staoueli, Club des Pins et
les Dunes. À l’Est de cette embouchure, le littoral est taillé en falaise par endroit qui domine la
mer. Les dunes littorales de la baie d’El-Djamila constituent le prolongement oriental d’un
cordon dunaire prenant naissance à l’embouchure de l’Oued Mazafran et continuant jusqu'à l’est
de l’Oued Béni Messous. Le cordon atteigne une largeur maximale sur les plages de Staoueli et
Club des Pins.
1-3 Réseau hydrographique :
La baie de Bou-Ismaïl est le réceptacle d’oueds à régime irrégulier, avec un apport des particules
dissoutes ou particulaires très importantes d’origine terrigènes, trois oueds déversent dans cette
baie :
1-3-1 L’oued Mazafran :
Il possède un bassin versant de 1850 km
2
, c’est le plus important des oueds qui débouchent dans
la baie (Braik, 1989). Son débit solide est estimé entre 1400 et 1800 t/km
2
, tandis que son débit
liquide est de l’ordre de 43,8 millions m
3
/an. Ces apports dépendent étroitement du régime
hydrologique de l'oued marqué par un long étiage de Juin au début Décembre avec des débits
représentant 17,38% du débit liquide annuel. Entre Décembre et Avril, les débits représentent
82,61% du débit liquide annuel.
L’oued Mazafran se débouche au niveau d’une plage sablonneuse entre Douaouda et Zéralda
avec un débit moyen d’environ 7,566 m
3
/s. (A.N.R.H, 2003).
1-3-2 L’oued Nador :
Il a un bassin versant d’une superficie de 200 à 300 Km² (Braik, 1989).Son débit liquide est de
28 millions m
3
/an (0,89 m
3
/s). Il regroupe les oueds Bou Yersen, Bouharoun, et oued Merad, il
débouche entre Djbel Chenoua et Tipaza. (A.N.R.H, 2003).
1-3-3 L’oued Béni Messous :
Il est situé entre El Djamila et club des Pins, traversant les communes de Béni Messous et de
Chéraga au Nord avant de déboucher au niveau d’une plage appelée « les dunes » qui fait partie
de la baie d’El Djamila (Braik, 1989). Son débit est faible par rapport aux débits des autres oueds
débouchant dans la baie, il est estimé à 0,245 m
3
/s. (A.N.R.H, 2003).
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Du complexe touristique de Zéralda jusqu'à la pointe de Sidi Fredj en passant par les plages de
Palm Beach, on constate un phénomène d’érosion où le trait de côte a nettement reculé.
A l’Est de la jetée sud du port de Sidi Fredj, s’étale une zone de plages sableuses de
granulométrie variable, parallèle à la côte qui se rétrécit vers le Sud-Est. A l’arrière de cette zone
s’étendent des dunes littorales, qui peuvent atteindre une largeur de 100 m au niveau de la plage
« Les Dunes » à l’Est de l’hôtel Sheraton.
De nombreux platiers rocheux affleurent au niveau de l’estran et se poursuivent sous l’eau
jusqu'à des profondeurs de 4 à 5 m aux nivaux des plages de Moretti et Club des Pins.
Entre l’embouchure de l’Oued Béni-Messous et la pointe de Sidi Fredj on distingue un cordon
dunaire de sable éolien limité par des plages plus ou moins grandes : Staoueli, Club des Pins et
les Dunes. À l’Est de cette embouchure, le littoral est taillé en falaise par endroit qui domine la
mer. Les dunes littorales de la baie d’El-Djamila constituent le prolongement oriental d’un
cordon dunaire prenant naissance à l’embouchure de l’Oued Mazafran et continuant jusqu'à l’est
de l’Oued Béni Messous. Le cordon atteigne une largeur maximale sur les plages de Staoueli et
Club des Pins.
1-3 Réseau hydrographique :
La baie de Bou-Ismaïl est le réceptacle d’oueds à régime irrégulier, avec un apport des particules
dissoutes ou particulaires très importantes d’origine terrigènes, trois oueds déversent dans cette
baie :
1-3-1 L’oued Mazafran :
Il possède un bassin versant de 1850 km
2
, c’est le plus important des oueds qui débouchent dans
la baie (Braik, 1989). Son débit solide est estimé entre 1400 et 1800 t/km
2
, tandis que son débit
liquide est de l’ordre de 43,8 millions m
3
/an. Ces apports dépendent étroitement du régime
hydrologique de l'oued marqué par un long étiage de Juin au début Décembre avec des débits
représentant 17,38% du débit liquide annuel. Entre Décembre et Avril, les débits représentent
82,61% du débit liquide annuel.
L’oued Mazafran se débouche au niveau d’une plage sablonneuse entre Douaouda et Zéralda
avec un débit moyen d’environ 7,566 m
3
/s. (A.N.R.H, 2003).
1-3-2 L’oued Nador :
Il a un bassin versant d’une superficie de 200 à 300 Km² (Braik, 1989).Son débit liquide est de
28 millions m
3
/an (0,89 m
3
/s). Il regroupe les oueds Bou Yersen, Bouharoun, et oued Merad, il
débouche entre Djbel Chenoua et Tipaza. (A.N.R.H, 2003).
1-3-3 L’oued Béni Messous :
Il est situé entre El Djamila et club des Pins, traversant les communes de Béni Messous et de
Chéraga au Nord avant de déboucher au niveau d’une plage appelée « les dunes » qui fait partie
de la baie d’El Djamila (Braik, 1989). Son débit est faible par rapport aux débits des autres oueds
débouchant dans la baie, il est estimé à 0,245 m
3
/s. (A.N.R.H, 2003).
