III.8.1. Secteur central
Les peuplements sont relativement diversifiés. Les valeurs de l’indice de diversité spécifique de Shannon
sont élevées (H’ supérieur à 2 bits.ind
-1 ) (Figs. 21 a & b) Dans l’ensemble, la faune devient de plus en plus
diversifiée de la côte vers le large.
A titre d’exemple, sur la radiale 1, on décrit un gradient croissant dans le sens côte (St. 1.1) - large (St. 1.4).
Les valeurs y évoluent de 2.30 bits.ind
-1 à 3.79 bits.ind
-1 .
Les valeurs de l’équitabilités sont largement supérieures à 0.5 (Figs. 22 a & b). Elles reflètent la répartition
équitable des effectifs entre les espèces. Les allures des DRF étayent ces constations (Figs. 23 & 24).
En effet, les communautés hébérgées par les deux radiales montrent, au niveau de leurs parties gauches, des
tracés convexes.
A titre d’exemple, au niveau de la station 1.2, on y trouve, du rang 1 au rang 6, un plateau de six espèces codominantes (Fig. 23). Leurs fréquences sont plus ou moins proches: Muggia atlantica (18.38 %); Olindias
phosphorica (15.94 %); Sagitta minima (15.68 %); Lensia subtilis (15.58%); Bassia bassensis (13.60 %);
Lensia canoidea (1.42 %) (Annexe 4).
Dans le même ordre d’idées, dans la station 1.3, ce plateau horizontal regroupe un nombre élevé d’espèces.
Du premier au huitième rang d’importance, on y cite les Cépahalopodes juvéniles (18.45 %; rang 1), les
Mysidacés (18.40 %; rang 2), les Méduses (10.61 %; rang 3); Sagitta inflata (9.28%; rang 4).Abylopsis
eschscholtzi (9.25 %; rang 5), Sulculeolaria biloba (8.87 %; rang 6), Octocanna funeraria (8.11 %; rang 7),
Abylopsis tetragona (7.43 %; rang 8) (Fig. 23, Annexe 4).
Au niveau de la station 1.4, la convexité du DRF est reliée à un ensemble de sept taxons. Ceux-ci, du rang 1
au rang 7, décrivent un plateau horizontal où les fréquences sont plus ou moins égales: Sagitta inflata (13.83
%), Eudoxoides spiralis (9.03 %), Sagitta minima (8.60 %), Thalia democratica (8.60 %), Lensia canoidea
(8.43 %), les Siphonophores (8.43 %) et les larves de Céphalopodes (6.99 %) (Annexe 4).
En conclusion, la faune hébergée par la couche épipélagique de la partie centrale de la côte algérienne est
mâture (Stade 2 de la succession écologique), relativement diversifiée (H’ > 2 Bits. Individus
-1 ) et équilibrée
(E > 0.5).
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Les peuplements sont relativement diversifiés. Les valeurs de l’indice de diversité spécifique de Shannon
sont élevées (H’ supérieur à 2 bits.ind
-1 ) (Figs. 21 a & b) Dans l’ensemble, la faune devient de plus en plus
diversifiée de la côte vers le large.
A titre d’exemple, sur la radiale 1, on décrit un gradient croissant dans le sens côte (St. 1.1) - large (St. 1.4).
Les valeurs y évoluent de 2.30 bits.ind
-1 à 3.79 bits.ind
-1 .
Les valeurs de l’équitabilités sont largement supérieures à 0.5 (Figs. 22 a & b). Elles reflètent la répartition
équitable des effectifs entre les espèces. Les allures des DRF étayent ces constations (Figs. 23 & 24).
En effet, les communautés hébérgées par les deux radiales montrent, au niveau de leurs parties gauches, des
tracés convexes.
A titre d’exemple, au niveau de la station 1.2, on y trouve, du rang 1 au rang 6, un plateau de six espèces codominantes (Fig. 23). Leurs fréquences sont plus ou moins proches: Muggia atlantica (18.38 %); Olindias
phosphorica (15.94 %); Sagitta minima (15.68 %); Lensia subtilis (15.58%); Bassia bassensis (13.60 %);
Lensia canoidea (1.42 %) (Annexe 4).
Dans le même ordre d’idées, dans la station 1.3, ce plateau horizontal regroupe un nombre élevé d’espèces.
Du premier au huitième rang d’importance, on y cite les Cépahalopodes juvéniles (18.45 %; rang 1), les
Mysidacés (18.40 %; rang 2), les Méduses (10.61 %; rang 3); Sagitta inflata (9.28%; rang 4).Abylopsis
eschscholtzi (9.25 %; rang 5), Sulculeolaria biloba (8.87 %; rang 6), Octocanna funeraria (8.11 %; rang 7),
Abylopsis tetragona (7.43 %; rang 8) (Fig. 23, Annexe 4).
Au niveau de la station 1.4, la convexité du DRF est reliée à un ensemble de sept taxons. Ceux-ci, du rang 1
au rang 7, décrivent un plateau horizontal où les fréquences sont plus ou moins égales: Sagitta inflata (13.83
%), Eudoxoides spiralis (9.03 %), Sagitta minima (8.60 %), Thalia democratica (8.60 %), Lensia canoidea
(8.43 %), les Siphonophores (8.43 %) et les larves de Céphalopodes (6.99 %) (Annexe 4).
En conclusion, la faune hébergée par la couche épipélagique de la partie centrale de la côte algérienne est
mâture (Stade 2 de la succession écologique), relativement diversifiée (H’ > 2 Bits. Individus
-1 ) et équilibrée
(E > 0.5).
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