Figure 11. Répartition de l’abondance totale des macrozooplanctontes au sein du secteur central de
la côte algérienne (a = Radiale 1, b = Radiale 2).
D’un point de vue quantitatif, certaines espèces sont plus abondantes que d’autres (Tabs. 3 & 4). Pour la
première radiale, on cite les peuplements de Sagitta inflata dont les concentrations varient entre 20.22 ind.m
-
3 (St. 1.4) et 15.26 ind.m
-3 (St. 1.3) (Tab. 3). Cette espèce cohabite à cette dernière station avec les
populations d’Abylopsis eschscholtzi, Sulculeolaria biloba, Octocanna funeraria et Abylopsis tetragona.
Leurs abondances sont respectivement de 15.21 ind.m
-3 , 14.58 ind.m
-3 , 13.33 ind.m
-3 et 12.22 ind.m
-3 . En
outre, sur la station 1.2, l’espèce Muggiaea atlantica abonde avec plus de 17 ind.m
-3 . De même, sur cette
station et aussi sur la 1.4, l’espèce Lensia canoidea s’y concentre avec des valeurs de l’ordre de 12 ind.m
-3 .
Au contraire, des espèces telles que Bougainvillea ramosa, Hypsorophus quadratus, Octocanna funeraria et
Fritillaria megachile sont faiblement dénombrées sur la première radiale, tel qu’à la station 1.3, les
populations de B. ramosa se maintiennent avec une abondance de 0.33 ind.m
-3 . Ce qui semble également le
cas des populations de H. quadratus et O. funeraria; quelques exemplaires (0.32 ind.m
-3 ) ont été recensées
dans la station 1.2. Enfin, pour la dernière espèce citée plus haut (F. megachile), quelques exemplaires
(moins de 0.25 ind.m
-3 ) ont été identifiés au sein de la station 1.4.
Sur la radiale 2, les fortes abondances relatives (plus de 30 ind.m
-3 ) sont reliées aux populations de Olindias
phosphorica, Sagitta lyra et Lensia multicristata (Tab. 4). Celles-ci ont été surtout récoltées au niveau de la
couche épipélagique de la station 2.3.
Ces valeurs contrastent avec celles liées aux populations de Lensia canoidea, Doliolum denticulatum et
Phialidium hemisphaericum; moins de 0.35 ind.m
-3 ; à la station 2.1.
Dans le même ordre d’idées, des macrozooplanctontes comme Oikopleura albicans et Lensia subtilis sont
très faiblement représentées sur cette radiale; moins de 0.10 ind.m
-3 dénombrées au sein des stations 2.2 et
2.4, respectivement.
a
b
18
la côte algérienne (a = Radiale 1, b = Radiale 2).
D’un point de vue quantitatif, certaines espèces sont plus abondantes que d’autres (Tabs. 3 & 4). Pour la
première radiale, on cite les peuplements de Sagitta inflata dont les concentrations varient entre 20.22 ind.m
-
3 (St. 1.4) et 15.26 ind.m
-3 (St. 1.3) (Tab. 3). Cette espèce cohabite à cette dernière station avec les
populations d’Abylopsis eschscholtzi, Sulculeolaria biloba, Octocanna funeraria et Abylopsis tetragona.
Leurs abondances sont respectivement de 15.21 ind.m
-3 , 14.58 ind.m
-3 , 13.33 ind.m
-3 et 12.22 ind.m
-3 . En
outre, sur la station 1.2, l’espèce Muggiaea atlantica abonde avec plus de 17 ind.m
-3 . De même, sur cette
station et aussi sur la 1.4, l’espèce Lensia canoidea s’y concentre avec des valeurs de l’ordre de 12 ind.m
-3 .
Au contraire, des espèces telles que Bougainvillea ramosa, Hypsorophus quadratus, Octocanna funeraria et
Fritillaria megachile sont faiblement dénombrées sur la première radiale, tel qu’à la station 1.3, les
populations de B. ramosa se maintiennent avec une abondance de 0.33 ind.m
-3 . Ce qui semble également le
cas des populations de H. quadratus et O. funeraria; quelques exemplaires (0.32 ind.m
-3 ) ont été recensées
dans la station 1.2. Enfin, pour la dernière espèce citée plus haut (F. megachile), quelques exemplaires
(moins de 0.25 ind.m
-3 ) ont été identifiés au sein de la station 1.4.
Sur la radiale 2, les fortes abondances relatives (plus de 30 ind.m
-3 ) sont reliées aux populations de Olindias
phosphorica, Sagitta lyra et Lensia multicristata (Tab. 4). Celles-ci ont été surtout récoltées au niveau de la
couche épipélagique de la station 2.3.
Ces valeurs contrastent avec celles liées aux populations de Lensia canoidea, Doliolum denticulatum et
Phialidium hemisphaericum; moins de 0.35 ind.m
-3 ; à la station 2.1.
Dans le même ordre d’idées, des macrozooplanctontes comme Oikopleura albicans et Lensia subtilis sont
très faiblement représentées sur cette radiale; moins de 0.10 ind.m
-3 dénombrées au sein des stations 2.2 et
2.4, respectivement.
a
b
18
