III.2. Fréquences d’occurrences
Sur les côtes algériennes, une seule espèce fréquente (Fréquence supérieures à 75 %) a été dénombrée ((Tab.
2). Il s’agit des populations de Doliolum denticulatum.
Les espèces communes (Fréquences entre 25 % et 75 %) sont une vingtaine. On cite les populations de
Abylopsis eschscholtzi, Abylopsis tetragona, Bassia bassenssis, Bougainvillea ramosa, Diphyes dispar,
Doliolum mulleri, Eudoxoides spiralis, Hypsorophus quadratus, Lensia canoidea, L. multicristata, L.
subtilis, Muggiaea atlantica, Octocanna funeraria, Oikopleura albicans, Olindias phosphorica, Sagitta lyra,
S. minima, Stegosoma magnum, Sulculeolaria biloba et de Thalia democratica.
Enfin, sept espèces rares (Fréquences inférieures ou égales à 25 %) ont été recensées. On dénombre les
populations de Clytia noliformis, Fritillaria megachile, Nausithoe punctata, Oikopleura dioica, Phialidium
hemisphaericum, Sagitta elegans, S. inflata.
III.3. Richesse spécifique
Dans l’ensemble, le nombre d’espèces récoltées à chaque station de prélèvement est au-dessous de Vingt.
III.3.1. Secteur central
Au niveau de la première radiale, la richesse oscille entre 11 (St. 1.1) et 17 espèces (St. 1.4). Cette richesse
décrit un gradient croissant dans le sens côte – large (Fig. 9 a). Alors qu’à la deuxième radiale, le nombre
d’espèces évoluent entre un minima de 9 (St. 2.3) et un maxima de 19 (St 2.2 et St. 2.4) (Fig. 9 b).
Figure 9. Répartition de la richesse spécifique relative au secteur central de la côte algérienne
a = Radiale 1; b = Radiale 2
b
a
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Contribution à l\'étude des peuplements macrozooplanctoniques de la côte Algérienne (secteur occidental et central) entre 1° W et 3° E - 22/58

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