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Seule, la partie antérieure des parasites adultes peut présenter des pseudo-segmentations ou
pseudoproglotis (24 à 40, le plus souvent 30 à 32 segments). Les organes génitaux (testis,
ovaires) sont visibles chez le stade adulte (Meddour, 2002 ; 2009).
Figure 31 : Plérocercoide de Ligula intestinalis (4).
c) Cycle évolutif
Ligula intestinalis effectue une triple migration. Les œufs sont émis dans l’eau par les
oiseaux piscivores. Après éclosion apparaît le coracidium. Ingéré par un copépode, premier hôte
intermédiaire, il se développe en Procercoide. Ingéré par un poisson, ce dernier se développe en
Plérocercoide qui va se développer dans la cavité abdominale pour atteindre une grande taille
(séjour de 2 à 3 ans). Cela aura pour conséquences, le gonflement de l’abdomen du poisson, une
augmentation de sa flottabilité et une grande probabilité de prédation par les oiseaux piscivores.
Le séjour du parasite chez l’oiseau est très court (2 à 5 jours), le temps d’assurer sa maturité en
adulte et sa reproduction par l’émission d’œufs à travers les matières fécales de l’oiseau hôte
définitif. Ce cycle à trois hôtes dont deux intermédiaires et un définitif est appelé cycle
hétéroxène (Fig. 32).
Figure 32 : Cycle évolutif de ligula intestinalis
Figure 31 : Cycle évolutif de Ligula intestinalis (Meddour, 2009)
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