Conclusion
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En conclusion, cette étude a permis de représenter les interactions entre les ions de
plomb en phase liquide et l’adsorbant (la diatomite) à partir des expériences faites au
préalable par Bensalem en 2010, d’où on a exploité les résultats obtenus pour la modélisation.
Au cours de ce mémoire on a constaté que la température n’a qu’un effet négligeable sur la
capacité d’adsorption, celle-ci tend à diminuer avec l’augmentation de la température pour la
diatomite naturelle (DN) et traitée (DT), l’effet inverse est observé dans le cas de la diatomite
modifiée (DM).
L’étude de la cinétique d’adsorption des ions du plomb en phase liquide sur la diatomite, a
permis de déterminer le temps d’équilibre, qui est estimé de 2h pour la DN et la DT et de 3h
pour la DM. Ainsi la modélisation de la cinétique d’adsorption a révélé que le modèle de
Pseudo-second ordre convient mieux à l’adsorption des ions Pb
2+
par la diatomite, en se
basant essentiellement sur les valeurs des erreurs calculées par les fonctions déjà énumérées
dans le mémoire.
Concernant la modélisation des isothermes d’adsorption, quatre modèles à deux
paramètres ont été appliqués à savoir le modèle de Langmuir, Freundlich, Tempkin et
Dubinin-Raduskevich et un modèle de trois paramètres de Redlich-Peterson.
Ces isothermes d’adsorption représentent une allure de type L (selon la classification de
Giles et al, 1960) et qui suggère qu’il y a une forte augmentation dans la quantité adsorbée
pour les faibles concentrations en plomb, suivie ensuite d’un état stationnaire.
L’application de ces modèles sur les données expérimentales a permis de montrer que le
modèle de Dubinin-Raduskevich est celui qui convient le plus à l’adsorption des ions du
plomb sur la diatomite naturelle (DN) et la diatomite modifiée (DM), et que le modèle de
Langmuir et Redlich-Peterson conviennent mieux à l’adsorption du plomb sur la diatomite
traitée (DT), puisque les valeurs théoriques calculées par ces modèles sont proches aux
valeurs expérimentales, d’où les faibles erreurs.
Comme on a constaté aussi que le modèle de Redlich-Peterson s’approche plus du modèle
de Langmuir que le modèle de Freundlich.
Enfin, il a été démontré que la capacité d’adsorption de la (DM) est supérieure à celle de la
(DN) et la (DT), avec un taux d’élimination le plus élevé (80%), cela est dû à la carbonisation
de sa surface par du charbon carbonisé, rendant ainsi ce matériau plus efficace et plus
intéressant pour son utilisation dans la filtration et la dépollution des effluents liquides.
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