Résultats et discussion
45
B- Les modèles à trois paramètres
III-4-1-5 Modèle de REDLICH-PETERSON
Le tracé des courbes ln (
− 1) en fonction de ln C e nous a permis de déterminer les
constantes du Modèle de REDLICH-PETERSON K RP et n. (Voir figures 44, 45, 46 Annexe
2).
Les constantes du Modèle de REDLICH-PETERSON ainsi que le coefficient de
corrélation correspondant à chaque matériau et à chaque température sont mentionnés dans le
tableau12.
Figure 23 : Comparaison entre l’isotherme expérimentale et l’isotherme théorique
d’adsorption du plomb sur la DN à 20°C selon le modèle de REDLICH-PETERSON.
Figure 24 : Comparaison entre l’isotherme expérimentale et l’isotherme théorique
d’adsorption du plomb sur la DT à 20°C selon le modèle de REDLICH-PETERSON.
0
5
10
15
20
25
30
35
40
0
50
100
150
200
Qe (mg/m)
Ce (mg/l)
DN
isother mesurée
isother théorique
0
2
4
6
8
10
12
0
20
40
60
80
100
120
140
Qe (mg/g)
Ce (mg/l)
DT
isother mesurée
isother théorique
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B- Les modèles à trois paramètres
III-4-1-5 Modèle de REDLICH-PETERSON
Le tracé des courbes ln (
− 1) en fonction de ln C e nous a permis de déterminer les
constantes du Modèle de REDLICH-PETERSON K RP et n. (Voir figures 44, 45, 46 Annexe
2).
Les constantes du Modèle de REDLICH-PETERSON ainsi que le coefficient de
corrélation correspondant à chaque matériau et à chaque température sont mentionnés dans le
tableau12.
Figure 23 : Comparaison entre l’isotherme expérimentale et l’isotherme théorique
d’adsorption du plomb sur la DN à 20°C selon le modèle de REDLICH-PETERSON.
Figure 24 : Comparaison entre l’isotherme expérimentale et l’isotherme théorique
d’adsorption du plomb sur la DT à 20°C selon le modèle de REDLICH-PETERSON.
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Ce (mg/l)
DN
isother mesurée
isother théorique
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Qe (mg/g)
Ce (mg/l)
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isother mesurée
isother théorique
