Généralités
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adsorbée est dans un état structural très voisin de celle de la molécule non adsorbée. (Young
et Growell, 1960 In Bensalem et Hamadouche, 2007).
La physisorption est non spécifique : il existe toujours une affinité entre le solide et le gaz.
Cette dernière décroit quand on augmente la température et devient nulle au voisinage de
la température critique du gaz. En outre elle est facilement mise en évidence aux très basses
températures car elle se caractérise par une réversibilité rapide : non seulement le fluide est
adsorbé rapidement par le solide, mais il est désorbé aisément. (Kiselev, 1957 In Bensalem et
Hamadouche, 2007).
I-2-2-2 La chimisorption (l’adsorption chimique)
Caractérisée par des liaisons chimiques de type covalent avec un caractère ionique plus au
moins prononcé. Les énergies mises en jeu sont du même ordre de grandeur que les chaleurs
des réactions (de 50 à 400 kJ.mol
-1
).
La chimisorption ne met en jeu qu’une couche monomoléculaire, car les forces adsorbatadsorbant diminuent très rapidement avec la distance. En plus, elle est lente, sélective, et très
sensible à la température : elle nécessite pour la désorption des gaz une température plus
élevée que celle de l’adsorption physique. (Bensalem et Hamadouche, 2007).
Tableau 3 : La différence entre adsorption chimique et adsorption physique. (El Bakouri,
2006).
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