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source de matériaux. Cette interruption de l‟alimentation sédimentaire des plages n‟est pas
propre à la zone terrestre, elle affecte également la zone marine. Les ouvrages de défense
réalisés perturbent le transit des matériaux entre les différents segments de la baie. Les épis
bloquent la mobilité latérale des sédiments sur toute la longueur de l‟avant-côte. Il en est
ainsi de part et d‟autre des deux épis construits sur les plages de Kaddous. Ici, malgré le
léger engraissement constaté, dans le sens de la dérive, les plages subissent un
démaigrissement, . accéléré.
f. Biodiversité
Le site abrite une diversité insoupçonnable de faune et flore, marine et terrestre. En mer
la flore compte 25 espèces dont les éléments les plus remarquables sont les herbiers de
Posidonie endémique a la méditerranée et de Zostéra marine, qui constituent également un
habitat pour de nombreuses espèces d‟invertébrés et de poissons.sur la partie terrestre 233
espèces de plantes ont étés inventoriées parmi elles 3 espèces sont endémiques d‟Afrique
du nord, la faune est représenté essentiellement par les oiseaux sauvage du Lac de Réghaïa
comprend 206 espèces parmi lesquelles 04 espèces sont rares et protégées par la législation
international et 55sont protégées par la réglementation algérienne.
Les espèces les plus remarquables, du fait de leur importance bio-stratégique, et les
paysages marins les plus vulnérables connaissent depuis quelques années une évolution
inquiétante.
Les impacts des activités anthropiques sur le milieu marin côtier en général et sur les
compartiments biologiques clés en particulier se traduisent par une diminution inquiétante
de la biodiversité marine.
Une très forte pollution affecte la côte, due en grande partie au rejet direct d‟eaux usées
non traitées dans la mer. Elle contribue ainsi à la destruction des peuplements de la
Posidonie océanique de l‟étage infra littoral. Cet herbier, auparavant très répandu sur
l‟avant côte serra, de plus en plus rare. La posidonie est une espèce très sensible à la
pollution marine, elle joue un rôle primordial dans le piégeage des sédiments en transit et
participe à la formation de récifs barrières, lesquels, peuvent limiter d‟une manière
significative l‟action érosive des vagues.
Les conséquences du projet „village touristique‟ sur le milieu littoral de la zone de la
réserve du lac de Réghaïa se traduirait par différents types de pollution.
La pollution de l‟eau de mer et de l‟eau du lac, par le biais des rejets d‟égouts souvent
directement dans l‟eau sans aucune forme de traitement, et à la mise en décharge des
quantités considérables de déchets produits par les établissements touristiques.
Le projet émettrait les mêmes pollutions que n‟importe qu‟elle autre industrie : pollution
de l‟air, de l‟eau, bruit, déchets solides et liquides, résidus chimiques, pollution esthétique,
visuelle ou architecturale. La pollution esthétique résultait des difficultés d‟insertion des
infrastructures touristiques, au bord de la mer et dans le cadre naturel de la réserve du lac
de Réghaïa.
source de matériaux. Cette interruption de l‟alimentation sédimentaire des plages n‟est pas
propre à la zone terrestre, elle affecte également la zone marine. Les ouvrages de défense
réalisés perturbent le transit des matériaux entre les différents segments de la baie. Les épis
bloquent la mobilité latérale des sédiments sur toute la longueur de l‟avant-côte. Il en est
ainsi de part et d‟autre des deux épis construits sur les plages de Kaddous. Ici, malgré le
léger engraissement constaté, dans le sens de la dérive, les plages subissent un
démaigrissement, . accéléré.
f. Biodiversité
Le site abrite une diversité insoupçonnable de faune et flore, marine et terrestre. En mer
la flore compte 25 espèces dont les éléments les plus remarquables sont les herbiers de
Posidonie endémique a la méditerranée et de Zostéra marine, qui constituent également un
habitat pour de nombreuses espèces d‟invertébrés et de poissons.sur la partie terrestre 233
espèces de plantes ont étés inventoriées parmi elles 3 espèces sont endémiques d‟Afrique
du nord, la faune est représenté essentiellement par les oiseaux sauvage du Lac de Réghaïa
comprend 206 espèces parmi lesquelles 04 espèces sont rares et protégées par la législation
international et 55sont protégées par la réglementation algérienne.
Les espèces les plus remarquables, du fait de leur importance bio-stratégique, et les
paysages marins les plus vulnérables connaissent depuis quelques années une évolution
inquiétante.
Les impacts des activités anthropiques sur le milieu marin côtier en général et sur les
compartiments biologiques clés en particulier se traduisent par une diminution inquiétante
de la biodiversité marine.
Une très forte pollution affecte la côte, due en grande partie au rejet direct d‟eaux usées
non traitées dans la mer. Elle contribue ainsi à la destruction des peuplements de la
Posidonie océanique de l‟étage infra littoral. Cet herbier, auparavant très répandu sur
l‟avant côte serra, de plus en plus rare. La posidonie est une espèce très sensible à la
pollution marine, elle joue un rôle primordial dans le piégeage des sédiments en transit et
participe à la formation de récifs barrières, lesquels, peuvent limiter d‟une manière
significative l‟action érosive des vagues.
Les conséquences du projet „village touristique‟ sur le milieu littoral de la zone de la
réserve du lac de Réghaïa se traduirait par différents types de pollution.
La pollution de l‟eau de mer et de l‟eau du lac, par le biais des rejets d‟égouts souvent
directement dans l‟eau sans aucune forme de traitement, et à la mise en décharge des
quantités considérables de déchets produits par les établissements touristiques.
Le projet émettrait les mêmes pollutions que n‟importe qu‟elle autre industrie : pollution
de l‟air, de l‟eau, bruit, déchets solides et liquides, résidus chimiques, pollution esthétique,
visuelle ou architecturale. La pollution esthétique résultait des difficultés d‟insertion des
infrastructures touristiques, au bord de la mer et dans le cadre naturel de la réserve du lac
de Réghaïa.
