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III. Le projet de la ZET de Ain Chorb (contenu, délimitation)
D’une manière générale, le tourisme est un secteur reconnu pour la croissance et le
développement économique et social. De nombreux pays consacrent des investissements
importants pour sa promotion. Ceci s’explique par de multiples raisons. La première entre
toutes est évidemment le bénéfice économique, il apporte des équipements et des services
récréatifs, culturels et commerciaux qui servent à la fois aux résidents et aux touristes, et
qui n’auraient peut-être pas été développés sans lui. Il crée également des opportunités
pour favoriser les échanges avec d’autres cultures et environnements.
En Algérie, les pouvoirs publics ont mis en place un instrument de planification et de
développement du tourisme : la zone d’extension touristique (ZET). La loi 03-01 relative
au développement durable du tourisme conforte la ZET en la déterminant comme étant
toute région où étendu de territoire jouissant de qualités ou de particularités naturelles,
culturelles, humaines et créatives , propices au tourisme, se prêtant à l’implantation ou au
développement d’une infrastructure touristique et pouvant être exploitée pour le
développement d’une ou de plusieurs formes rentables de tourisme.
La ZET de Ain chorb compte trois plages d’un linéaire total de plus de 3,5 km et des
dunes, qui constituent une richesse écologique considérable, qui sont présentes au niveau
des rivages de Ain Taya, de Heuraoua et Réghaïa (où se situé l’une des plus importantes
dunes du littoral algérois). Ce linéaire côtier se reparti comme suit:
La plage littorale du Kaddous à sable fin à moyen, Longueur 1500 m, largeur entre
20 et 40m; fut un site de groupements assez représentatifs de cordons dunaires. Hélas, les
aménagements initiés par la commune d’Aïn Taya n’ont fait que réduire et détruire les
paysages spécifiques des dunes littorales. Il n’y a plus de zonation ni de ceinture de
végétation classiques. Les dunes actuelles sont perturbées par des actions d’extraction de
sable ou par un piétinement intensif qui entraînent une modification des paysages
notamment par la prolifération d’espèces invasives.
A l’Est la plage Réghaïa1300 mètres de longueur.
A l’ouest la Deca Plage de 700 mètres de longueur.
Les remarquables potentialités naturelles que recèle le site ne peuvent laisser indifférent
le secteur du tourisme. La proximité et l’interférence des différents écosystèmes (marin,
lacustre, forestier et agricole) suscitent toutes les convoitises et c’est naturellement que le
tourisme s’intéresse à ce milieu. En plus de sa trop grande fréquentation pendant la période
estival, cette zone est également visitée le reste de l’année par de nombreux familles pour
la détente et les loisirs en plein air.
La suite logique de cet intérêt s’est traduite par la proposition de cet espace en zone
d’extension touristique (ZET). Les pouvoirs public, en érigeant cette zone très attractive en
ZET envisagent certainement de mettre en place les équipements nécessaire à l’accueil des
vacanciers en été. Ces équipements, s’ils sont surdimensionnés par rapport à la vocation de
préservation envisagée par d’autres secteurs, peuvent générer des dysfonctionnements
graves de l’écosystème.
III. Le projet de la ZET de Ain Chorb (contenu, délimitation)
D’une manière générale, le tourisme est un secteur reconnu pour la croissance et le
développement économique et social. De nombreux pays consacrent des investissements
importants pour sa promotion. Ceci s’explique par de multiples raisons. La première entre
toutes est évidemment le bénéfice économique, il apporte des équipements et des services
récréatifs, culturels et commerciaux qui servent à la fois aux résidents et aux touristes, et
qui n’auraient peut-être pas été développés sans lui. Il crée également des opportunités
pour favoriser les échanges avec d’autres cultures et environnements.
En Algérie, les pouvoirs publics ont mis en place un instrument de planification et de
développement du tourisme : la zone d’extension touristique (ZET). La loi 03-01 relative
au développement durable du tourisme conforte la ZET en la déterminant comme étant
toute région où étendu de territoire jouissant de qualités ou de particularités naturelles,
culturelles, humaines et créatives , propices au tourisme, se prêtant à l’implantation ou au
développement d’une infrastructure touristique et pouvant être exploitée pour le
développement d’une ou de plusieurs formes rentables de tourisme.
La ZET de Ain chorb compte trois plages d’un linéaire total de plus de 3,5 km et des
dunes, qui constituent une richesse écologique considérable, qui sont présentes au niveau
des rivages de Ain Taya, de Heuraoua et Réghaïa (où se situé l’une des plus importantes
dunes du littoral algérois). Ce linéaire côtier se reparti comme suit:
La plage littorale du Kaddous à sable fin à moyen, Longueur 1500 m, largeur entre
20 et 40m; fut un site de groupements assez représentatifs de cordons dunaires. Hélas, les
aménagements initiés par la commune d’Aïn Taya n’ont fait que réduire et détruire les
paysages spécifiques des dunes littorales. Il n’y a plus de zonation ni de ceinture de
végétation classiques. Les dunes actuelles sont perturbées par des actions d’extraction de
sable ou par un piétinement intensif qui entraînent une modification des paysages
notamment par la prolifération d’espèces invasives.
A l’Est la plage Réghaïa1300 mètres de longueur.
A l’ouest la Deca Plage de 700 mètres de longueur.
Les remarquables potentialités naturelles que recèle le site ne peuvent laisser indifférent
le secteur du tourisme. La proximité et l’interférence des différents écosystèmes (marin,
lacustre, forestier et agricole) suscitent toutes les convoitises et c’est naturellement que le
tourisme s’intéresse à ce milieu. En plus de sa trop grande fréquentation pendant la période
estival, cette zone est également visitée le reste de l’année par de nombreux familles pour
la détente et les loisirs en plein air.
La suite logique de cet intérêt s’est traduite par la proposition de cet espace en zone
d’extension touristique (ZET). Les pouvoirs public, en érigeant cette zone très attractive en
ZET envisagent certainement de mettre en place les équipements nécessaire à l’accueil des
vacanciers en été. Ces équipements, s’ils sont surdimensionnés par rapport à la vocation de
préservation envisagée par d’autres secteurs, peuvent générer des dysfonctionnements
graves de l’écosystème.
