Chapitre III : Résultats et interprétation
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Au niveau de la station (S 3) : on remarque la dominance des mollusques par un part de 22
espèces suivie par les polychètes (3 espèces) et en fin les crustacés comptant une seule espèce.
Au niveau des deux stations (S5, S6) : le groupe des mollusques domine suivie par le groupe
des polychètes et enfin par le groupe des crustacés, cette état est la même pour la station (S4)
mais on constate l’absence quasi-totale des crustacés.
L’analyse de la richesse spécifique met en évidence la dominance par ordre décroissant des
mollusques des polychètes et des crustacés, des résultats rejoignent en général les données
sur la richesse spécifique de la macrofaune benthique de la côte algérienne relevées par
plusieurs auteurs.
III.3.2.1. Abondances et densités :
La densité de la macrofaune benthique enregistrée varie entre 16 et 696 ind. /m
2 , alors la
densité de cette dernière au niveau des différentes stations est respectivement de :
16 ind. /m
2 au niveau de la station (S1)
120 ind. /m
2 au niveau de la station (S2)
252 ind. /m
2 au niveau de la station (S3)
568 ind. /m
2 au niveau de la station (S4)
696 ind. /m
2 au niveau de la station (S5)
488 ind. /m
2 au niveau de la station (S6)
En considérant la dominance quantitative des groupes zoologiques, on constate que : les
mollusques dominent largement par rapport aux polychètes et crustacés, où Corbula gibba,
Abra alba, Cardium exigum, Dosinia lupinus, Loripes lacteus pour les mollusques,
Notomastus latericeus, Lumbrineris latrelli, Tharyx marioni pour les polychètes et Teredo
navalis pour les crustacés.
III.3.2.2.La comparaison des résultats obtenus avec la littérature existante des côtes
algérienne
a) Les Mollusques :
La densité enregistrée dans la baie d’El Djamila (LEM ,1993) est de 10 à 110 ind./m
2 , qui est
en dessous des valeurs obtenus dans cette présente étude (4 à 572 ind/ m
2 ), cet écart peut être
attribué à la période d’échantillonnage, qui est différente pour ces deux travaux ; par rapport
au reste de la côte Algérienne, la baie d’Arzew présent des densités élevées par rapport aux
golfes d’Oran, d’Arzew et de Skikda, similaires aux données enregistrées et faible par rapport
aux données de la baie d’Alger.
b) Les Crustacés
On remarque pour la baie d’El Djamila que les densités enregistrées en aout 1988 (LEM,
1993) et la présente étude sont largement différentes, elles sont comprises entre 215 et 470
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Au niveau de la station (S 3) : on remarque la dominance des mollusques par un part de 22
espèces suivie par les polychètes (3 espèces) et en fin les crustacés comptant une seule espèce.
Au niveau des deux stations (S5, S6) : le groupe des mollusques domine suivie par le groupe
des polychètes et enfin par le groupe des crustacés, cette état est la même pour la station (S4)
mais on constate l’absence quasi-totale des crustacés.
L’analyse de la richesse spécifique met en évidence la dominance par ordre décroissant des
mollusques des polychètes et des crustacés, des résultats rejoignent en général les données
sur la richesse spécifique de la macrofaune benthique de la côte algérienne relevées par
plusieurs auteurs.
III.3.2.1. Abondances et densités :
La densité de la macrofaune benthique enregistrée varie entre 16 et 696 ind. /m
2 , alors la
densité de cette dernière au niveau des différentes stations est respectivement de :
16 ind. /m
2 au niveau de la station (S1)
120 ind. /m
2 au niveau de la station (S2)
252 ind. /m
2 au niveau de la station (S3)
568 ind. /m
2 au niveau de la station (S4)
696 ind. /m
2 au niveau de la station (S5)
488 ind. /m
2 au niveau de la station (S6)
En considérant la dominance quantitative des groupes zoologiques, on constate que : les
mollusques dominent largement par rapport aux polychètes et crustacés, où Corbula gibba,
Abra alba, Cardium exigum, Dosinia lupinus, Loripes lacteus pour les mollusques,
Notomastus latericeus, Lumbrineris latrelli, Tharyx marioni pour les polychètes et Teredo
navalis pour les crustacés.
III.3.2.2.La comparaison des résultats obtenus avec la littérature existante des côtes
algérienne
a) Les Mollusques :
La densité enregistrée dans la baie d’El Djamila (LEM ,1993) est de 10 à 110 ind./m
2 , qui est
en dessous des valeurs obtenus dans cette présente étude (4 à 572 ind/ m
2 ), cet écart peut être
attribué à la période d’échantillonnage, qui est différente pour ces deux travaux ; par rapport
au reste de la côte Algérienne, la baie d’Arzew présent des densités élevées par rapport aux
golfes d’Oran, d’Arzew et de Skikda, similaires aux données enregistrées et faible par rapport
aux données de la baie d’Alger.
b) Les Crustacés
On remarque pour la baie d’El Djamila que les densités enregistrées en aout 1988 (LEM,
1993) et la présente étude sont largement différentes, elles sont comprises entre 215 et 470
