CHAPITRE II: Matériels et Méthodes
23
Ces deux paramètres nous montrent la part des sédiments grossiers et des sédiments fins dans
un échantillon. (Tableau 2.1).
Tableau 2.1. Classification des grains de sable (Folk et Ward, 1957)
Diamètre du grain
Classification
< 1 l0 µm
Sable très fin
110-150 µm
Sable fin
150-250 µm
Sable moyen
250-500 µm
Sable grossier
>500 µm
Sable très grossier
II.2.2. Analyse des métaux lourds
II.2.2.1. Traitement du sédiment pour la détermination des métaux lourds
Le prélèvement de l'échantillon de sédiment à bord de l’embarcation doit s'effectuer en
suivant des consignes très strictes pour éviter toute contamination d'échantillon, il est
conservé à bord (précongélation) pour subir au laboratoire le traitement suivant :
II.2.2.2. Lyophilisation
Cette opération a été effectuée dans un lyophilisateur de type CHRIST-Betta 1-8
pendant 48 heures sous vide (10
-1 mbar) et à très basse température (-55 °C).
Ce moyen de déshydratation est préférable à celui de l’évaporation à l’étuve car, dans ce
dernier cas, l’élévation de la température peut être une source de pertes en métaux les plus
volatils en particulier le mercure (Charlou et Joanny, 1983).
23
Ces deux paramètres nous montrent la part des sédiments grossiers et des sédiments fins dans
un échantillon. (Tableau 2.1).
Tableau 2.1. Classification des grains de sable (Folk et Ward, 1957)
Diamètre du grain
Classification
< 1 l0 µm
Sable très fin
110-150 µm
Sable fin
150-250 µm
Sable moyen
250-500 µm
Sable grossier
>500 µm
Sable très grossier
II.2.2. Analyse des métaux lourds
II.2.2.1. Traitement du sédiment pour la détermination des métaux lourds
Le prélèvement de l'échantillon de sédiment à bord de l’embarcation doit s'effectuer en
suivant des consignes très strictes pour éviter toute contamination d'échantillon, il est
conservé à bord (précongélation) pour subir au laboratoire le traitement suivant :
II.2.2.2. Lyophilisation
Cette opération a été effectuée dans un lyophilisateur de type CHRIST-Betta 1-8
pendant 48 heures sous vide (10
-1 mbar) et à très basse température (-55 °C).
Ce moyen de déshydratation est préférable à celui de l’évaporation à l’étuve car, dans ce
dernier cas, l’élévation de la température peut être une source de pertes en métaux les plus
volatils en particulier le mercure (Charlou et Joanny, 1983).
