CHAPITRE II: Matériels et Méthodes
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II.2. Analyses au laboratoire
II.2.1. Analyse granulométrique
D'après Rivière, 1977, la granulométrie consiste à évaluer le pourcentage de la masse
totale correspondant à la dimension des particules.
Une fois les échantillons nécessaires aux déroulements des travaux obtenus, ces derniers sont
traités et classés au laboratoire, déposés dans des boites de pétries libellées, sur lesquelles, on
utilisera pour chaque analyse, la quantité de sédiments nécessaire.
Les travaux se sont déroulés au sein du laboratoire de l'école nationale des sciences de la mer
et de l'aménagement.
II.2.1.1. Principe de la méthode
Ce procédé consiste à passer l'échantillon par une série de tamis de mailles
décroissantes et de récolter ensuite le poids partiel de chaque quantité dans le tamis.
Cependant, il existe de très nombreuses normes de tamisage, dans lesquelles les mailles
varient selon une progression géométrique décroissante permettant un espacement régulier
des abscisses dans l'échelle logarithmique, ainsi qu'une représentation étendue sur un
graphique.
Cette analyse granulométrique permet de définir, suivant leurs calibres, diverses classes des
sédiments indépendamment de leur nature chimique.
II.2.1.2. Mode opératoire de l'analyse granulométrique
Dans un premier temps, les échantillons mis dans des boites de pétries, sont placés à
l'étuve pendant 24 heures ajustée à une température de 105°C.
Une fois le premier séchage achevé, 200 grammes de sédiments ont été prélevés de chaque
boite de pétri, cette valeur représentera le poids initial de l'analyse granulométrique pour
chaque station.
Afin d'éliminer les fractions pélitiques, la quantité de sédiments a subit un rinçage dans un
tamis de 80 µm de diamètre, sous un filet d'eau, aidé par une agitation manuelle du tamis.
Une deuxième fois, après l'élimination des fractions pélitiques, les échantillons, remis dans
des boites de pétries subiront un autre séchage à l'étuve pendant 24 heures, également sous
une température de 105°C.
Après ce deuxième séchage, chaque échantillon est pesé, la différence par rapport au poids
initial représente la quantité des fractions pélitiques.
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II.2. Analyses au laboratoire
II.2.1. Analyse granulométrique
D'après Rivière, 1977, la granulométrie consiste à évaluer le pourcentage de la masse
totale correspondant à la dimension des particules.
Une fois les échantillons nécessaires aux déroulements des travaux obtenus, ces derniers sont
traités et classés au laboratoire, déposés dans des boites de pétries libellées, sur lesquelles, on
utilisera pour chaque analyse, la quantité de sédiments nécessaire.
Les travaux se sont déroulés au sein du laboratoire de l'école nationale des sciences de la mer
et de l'aménagement.
II.2.1.1. Principe de la méthode
Ce procédé consiste à passer l'échantillon par une série de tamis de mailles
décroissantes et de récolter ensuite le poids partiel de chaque quantité dans le tamis.
Cependant, il existe de très nombreuses normes de tamisage, dans lesquelles les mailles
varient selon une progression géométrique décroissante permettant un espacement régulier
des abscisses dans l'échelle logarithmique, ainsi qu'une représentation étendue sur un
graphique.
Cette analyse granulométrique permet de définir, suivant leurs calibres, diverses classes des
sédiments indépendamment de leur nature chimique.
II.2.1.2. Mode opératoire de l'analyse granulométrique
Dans un premier temps, les échantillons mis dans des boites de pétries, sont placés à
l'étuve pendant 24 heures ajustée à une température de 105°C.
Une fois le premier séchage achevé, 200 grammes de sédiments ont été prélevés de chaque
boite de pétri, cette valeur représentera le poids initial de l'analyse granulométrique pour
chaque station.
Afin d'éliminer les fractions pélitiques, la quantité de sédiments a subit un rinçage dans un
tamis de 80 µm de diamètre, sous un filet d'eau, aidé par une agitation manuelle du tamis.
Une deuxième fois, après l'élimination des fractions pélitiques, les échantillons, remis dans
des boites de pétries subiront un autre séchage à l'étuve pendant 24 heures, également sous
une température de 105°C.
Après ce deuxième séchage, chaque échantillon est pesé, la différence par rapport au poids
initial représente la quantité des fractions pélitiques.
