Chapitre I : Présentation de la zone d’étude
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I.2.8 .1.3 Les courants de retour
Le courant de retour correspond à une zone de flot de retour à partir du courant existant à
partir du lieu de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de
l’énergie de la houle et de la pente de la plage. Ces courants sont responsables de la dispersion
d’une partie des sédiments côtiers vers le large (LEM, 2003).
I.2.8 .1.4 Les courants de dérive littorale
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique, celle-ci donne naissance à un
courant de dérive littoral .La vitesse de ce courant est maximale pour un angle d’incidence de
50° à 60°.
La dérive littorale prend naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est
maximale .Cette énergie permet la mise en suspension et le transit des particules
sédimentaires le long de la côte.
Dans le cas général de petites et moyennes amplitudes, les courants ne sont notables que dans
la zone de déferlement et n’affectent donc que le triage des sables et des graviers de la frange
littorale (-10 m). Ils assurent le transport latéral par dérive littorale et la dispersion.
Par contre, pour les houles de fortes amplitudes, elles pourraient agir en fonction de
l’amplitude jusqu’ aux fonds de -40m à -60m (LEM, 2003).
A partir de ces données on constate que la bathymétrie de notre zone (courbes bathymétriques
proches de la côte) montre que ce fond a une pente assez prononcée et cela induit une énergie
sur le littoral côtier d’où l’érosion.
I.2.8.2.La marée
Sur la côte algérienne, la marée est faible, de l’ordre de 20 cm environ, sur la base de
différentes hydrographiques, les variations enregistrées sont les suivantes
Niveau maximum : + 50 cm NGA
Moyenne haute mer de vives eaux : +10 cm NGA
Moyenne basse mer : -10 cm NGA
La plus basse mer (ZH) : - 34 cm NGA
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I.2.8 .1.3 Les courants de retour
Le courant de retour correspond à une zone de flot de retour à partir du courant existant à
partir du lieu de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de
l’énergie de la houle et de la pente de la plage. Ces courants sont responsables de la dispersion
d’une partie des sédiments côtiers vers le large (LEM, 2003).
I.2.8 .1.4 Les courants de dérive littorale
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique, celle-ci donne naissance à un
courant de dérive littoral .La vitesse de ce courant est maximale pour un angle d’incidence de
50° à 60°.
La dérive littorale prend naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est
maximale .Cette énergie permet la mise en suspension et le transit des particules
sédimentaires le long de la côte.
Dans le cas général de petites et moyennes amplitudes, les courants ne sont notables que dans
la zone de déferlement et n’affectent donc que le triage des sables et des graviers de la frange
littorale (-10 m). Ils assurent le transport latéral par dérive littorale et la dispersion.
Par contre, pour les houles de fortes amplitudes, elles pourraient agir en fonction de
l’amplitude jusqu’ aux fonds de -40m à -60m (LEM, 2003).
A partir de ces données on constate que la bathymétrie de notre zone (courbes bathymétriques
proches de la côte) montre que ce fond a une pente assez prononcée et cela induit une énergie
sur le littoral côtier d’où l’érosion.
I.2.8.2.La marée
Sur la côte algérienne, la marée est faible, de l’ordre de 20 cm environ, sur la base de
différentes hydrographiques, les variations enregistrées sont les suivantes
Niveau maximum : + 50 cm NGA
Moyenne haute mer de vives eaux : +10 cm NGA
Moyenne basse mer : -10 cm NGA
La plus basse mer (ZH) : - 34 cm NGA
