Chapitre I : Présentation de la zone d’étude
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I.2.1. Géomorphologie côtière et sous marine
Le golfe de Bejaia correspond à une importante ouverture du littoral sur le large, sous
forme concave. Il est bordé à l'Ouest par les falaises jurassiques du cap Bouak et à l'Est par le
massif volcanique miocène du cap El Aouana. Par ailleurs, ce golfe se singularise par sa
morphologie très particulière (Leclaire, 1972).
Plateau continental peu étendu, d'une largeur moyenne de 1,5km avec une pente de
l'ordre de 1° en moyenne et ressemblant à un talus d'accumulation sédimentaire.
Glacis continental festonné par d'imposants « criques » (cap Aokas, Béni-segoual)
d'où partent des vallées sous marines.
Littoral sablonneux (dunes) qui ourle le pied des falaises de la Kabylie des Babors.
Le plateau de la baie de Bejaia, est raviné de 40 à 100 m, de profondeur, par un petit
canyon, unique en son genre par ses dimensions et sa localisation. Il entaille
légèrement le rebord du plateau et disparait au de là des isobathes de 150 m (Leclaire,
1972).
Figure 1.3. Bathymétrie de la zone d’étude (LEM 2011)
Au regard à la figure ci-dessus (Figure 1.3), on peut conclure que la batymétrie spécifique de
notre zone est comme suit :
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I.2.1. Géomorphologie côtière et sous marine
Le golfe de Bejaia correspond à une importante ouverture du littoral sur le large, sous
forme concave. Il est bordé à l'Ouest par les falaises jurassiques du cap Bouak et à l'Est par le
massif volcanique miocène du cap El Aouana. Par ailleurs, ce golfe se singularise par sa
morphologie très particulière (Leclaire, 1972).
Plateau continental peu étendu, d'une largeur moyenne de 1,5km avec une pente de
l'ordre de 1° en moyenne et ressemblant à un talus d'accumulation sédimentaire.
Glacis continental festonné par d'imposants « criques » (cap Aokas, Béni-segoual)
d'où partent des vallées sous marines.
Littoral sablonneux (dunes) qui ourle le pied des falaises de la Kabylie des Babors.
Le plateau de la baie de Bejaia, est raviné de 40 à 100 m, de profondeur, par un petit
canyon, unique en son genre par ses dimensions et sa localisation. Il entaille
légèrement le rebord du plateau et disparait au de là des isobathes de 150 m (Leclaire,
1972).
Figure 1.3. Bathymétrie de la zone d’étude (LEM 2011)
Au regard à la figure ci-dessus (Figure 1.3), on peut conclure que la batymétrie spécifique de
notre zone est comme suit :
