CHAPITRE 03 :
LE LAGUNAGE NATUREL
28
3.6.2.2. Refroidissement industriel :
De nombreuses industries utilisent les opérations de refroidissement qui consomment une
part très importante des eaux. C’est le cas dans :
Les centrales électriques et nucléaires ;
La pétrochimie ;
La chimie ;
L’industrie du caoutchouc ;
L’industrie automobile. (VALIRON F., 1998).
3.6.3. Usage domestique et municipal :
La réutilisation des eaux usées traitées au domicile de l’habitant ou à l’échelle de la ville est
possible à différents niveaux de qualité et suivant plusieurs schémas :
3.6.3.1. Recyclage partiel à l’intérieur d’immeubles :
Cette solution qui a fait l’objet de très nombreuses applications au japon consiste le plus
souvent à alimenter les chasses de toilette, des eaux de lavage des sols… au moyen des autres
eaux usées réutilisées après traitement ; vu les contacts possibles avec les usagers, des
traitements membranaires éventuellement complétés par une désinfection chimique, sont à
préconiser pour éviter tout risque de contamination ;
3.6.3.2. Alimentation de réseaux municipaux :
De lavage (rues, camions, bus…etc.), d’irrigation de parcs et de réseaux d’incendie. Cette
utilisation ne doit pas apporter de gêne d’exploitation dans le réseau (dépôts, développement
bactériens, corrosion…) ni entraîner de risques sanitaires, d’où l’emploi recommandé d’eau
secondaire après traitement tertiaire et désinfection (clarification +désinfection, réacteur
biologique à membrane…) ;
Réalimentation de réservoir servant de réserves d’eau potable ;
Réalimentation partielle de nappes d’eaux souterraines ;
Constitution de barrières hydrauliques souterraines empêchant l’intrusion d’eau
de mer dans les aquifères côtiers.
Ces trois derniers cas exigent des chaines de traitement complètes produisant une eau quasi
potable mais ne se heurtent à aucune impossibilité technique.
Toutes ces réutilisations exigent surtout une grande fiabilité des traitements, apportée par
l’utilisation de membranes souvent en deux étapes (clarification et dessalement) et une
certaine redondance des fonctions et équipements. (VALIRON F., 1998).
3.7. Les limites des rejets dans le milieu :
Ils existent certaines législations qui déterminent les taux des rejets dans le milieu naturel,
pour la protection du milieu, des habitats et de l’écosystème…etc. Le Tableau 03 représente
les valeurs limitent des paramètres de rejet dans un milieu récepteur.
LE LAGUNAGE NATUREL
28
3.6.2.2. Refroidissement industriel :
De nombreuses industries utilisent les opérations de refroidissement qui consomment une
part très importante des eaux. C’est le cas dans :
Les centrales électriques et nucléaires ;
La pétrochimie ;
La chimie ;
L’industrie du caoutchouc ;
L’industrie automobile. (VALIRON F., 1998).
3.6.3. Usage domestique et municipal :
La réutilisation des eaux usées traitées au domicile de l’habitant ou à l’échelle de la ville est
possible à différents niveaux de qualité et suivant plusieurs schémas :
3.6.3.1. Recyclage partiel à l’intérieur d’immeubles :
Cette solution qui a fait l’objet de très nombreuses applications au japon consiste le plus
souvent à alimenter les chasses de toilette, des eaux de lavage des sols… au moyen des autres
eaux usées réutilisées après traitement ; vu les contacts possibles avec les usagers, des
traitements membranaires éventuellement complétés par une désinfection chimique, sont à
préconiser pour éviter tout risque de contamination ;
3.6.3.2. Alimentation de réseaux municipaux :
De lavage (rues, camions, bus…etc.), d’irrigation de parcs et de réseaux d’incendie. Cette
utilisation ne doit pas apporter de gêne d’exploitation dans le réseau (dépôts, développement
bactériens, corrosion…) ni entraîner de risques sanitaires, d’où l’emploi recommandé d’eau
secondaire après traitement tertiaire et désinfection (clarification +désinfection, réacteur
biologique à membrane…) ;
Réalimentation de réservoir servant de réserves d’eau potable ;
Réalimentation partielle de nappes d’eaux souterraines ;
Constitution de barrières hydrauliques souterraines empêchant l’intrusion d’eau
de mer dans les aquifères côtiers.
Ces trois derniers cas exigent des chaines de traitement complètes produisant une eau quasi
potable mais ne se heurtent à aucune impossibilité technique.
Toutes ces réutilisations exigent surtout une grande fiabilité des traitements, apportée par
l’utilisation de membranes souvent en deux étapes (clarification et dessalement) et une
certaine redondance des fonctions et équipements. (VALIRON F., 1998).
3.7. Les limites des rejets dans le milieu :
Ils existent certaines législations qui déterminent les taux des rejets dans le milieu naturel,
pour la protection du milieu, des habitats et de l’écosystème…etc. Le Tableau 03 représente
les valeurs limitent des paramètres de rejet dans un milieu récepteur.
