CHAPITRE 02 :
LES TRAITEMENTS DES EAUX USEES
17
L'apport d'oxygène peut être naturel (le vent ou système de cascade) dans les petites
installations de lagunage, ou artificiel (turbine ou diffusion de microbulles) dans les stations
d'épuration de type "boues activées". (http://fr.wikipedia.org/wiki/).
2.3.2.1. Lit bactérienne :
Les eaux épurer ruissellent sur un matériau poreux qui sert de support aux bactéries .il se
forme ainsi un filme de bactéries au niveau du quel s’opère l’assimilation des substances
indésirables contenues dans l’eau.
Dans la pratique le lit bactérien se présente comme un cylindre a axe vertical rempli de
matériaux poreux, naturels ou synthétiques sur lesquels un distributeur rotatif vient répandre
les effluents. (VILAGINES R., 2003).
2.3.2.2. Boues activées :
Dans ce système, les effluents sont reçus dans un bassin cylindrique brassé en permanence
par un grand racloir tournant de façon à assurer une aération convenable et dans lequel se
développent des boues très riches en bactéries, maintenues en suspension par des mouvements
propre à l’eau.
Par la suite, l’eau traitée doit donc être clarifiée dans des bassins spéciaux ou l’on laisse tout
simplement décanter l’effluent. (VILAGINES R., 2003).
2.3.2.3. Lagunage :
Le lagunage est un système biologique d’épuration, qui consiste à déverser les eaux usées
dans plusieurs basins successifs de faible profondeur, où des phénomènes naturels de
dégradation font intervenir la biomasse qui transforme la matière organique. La matière
polluante, soustraite aux eaux usées, se retrouve en grande partie dans la végétation et les
sédiments accumulés, et en faible partie dans l’atmosphère sous forme de méthane et d’azote
gazeux. (Voire chapitre 03). (GROSCLAUDE G., 1999).
2.4. Traitement tertiaire :
Le traitement tertiaire n'est pas toujours réalisé. Cette étape permet de réduire le nombre de
bactéries, donc de germes pathogènes présents dans l'eau traitée. Elle peut être demandée pour
protéger une zone de baignade, un captage d'eau potable ou une zone conchylicole.
2.4.1. Éliminations de l’azote :
Si les réacteurs biologiques permettent un temps de contact suffisant entre les effluents et
les bactéries, il est possible d’atteindre un second degré de traitement : la nitrification. Il s’agit
de l’oxydation de l’azote ammoniacal en nitrite, puis en nitrate par des bactéries nitrifiantes.
L’ammoniac est toxique pour la faune piscicole et il génère une forte consommation
d'oxygène dans le milieu récepteur. Les bactéries nitrifiantes sont autotrophes (elles fixent
elles-mêmes le carbone nécessaire à leur croissance dans le CO 2 dissous dans l'eau). Elles
croissent donc beaucoup plus lentement que les hétérotrophes. Une station d'épuration
communale doit d’abord éliminer les composés organiques avant de pouvoir nitrifier.
Une autre étape consiste à dénitrifier les nitrates résultants de la nitrification. Pour cela,
plusieurs techniques existent: soit la dénitrification est effectuée dans le bassin d'aération lors
LES TRAITEMENTS DES EAUX USEES
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L'apport d'oxygène peut être naturel (le vent ou système de cascade) dans les petites
installations de lagunage, ou artificiel (turbine ou diffusion de microbulles) dans les stations
d'épuration de type "boues activées". (http://fr.wikipedia.org/wiki/).
2.3.2.1. Lit bactérienne :
Les eaux épurer ruissellent sur un matériau poreux qui sert de support aux bactéries .il se
forme ainsi un filme de bactéries au niveau du quel s’opère l’assimilation des substances
indésirables contenues dans l’eau.
Dans la pratique le lit bactérien se présente comme un cylindre a axe vertical rempli de
matériaux poreux, naturels ou synthétiques sur lesquels un distributeur rotatif vient répandre
les effluents. (VILAGINES R., 2003).
2.3.2.2. Boues activées :
Dans ce système, les effluents sont reçus dans un bassin cylindrique brassé en permanence
par un grand racloir tournant de façon à assurer une aération convenable et dans lequel se
développent des boues très riches en bactéries, maintenues en suspension par des mouvements
propre à l’eau.
Par la suite, l’eau traitée doit donc être clarifiée dans des bassins spéciaux ou l’on laisse tout
simplement décanter l’effluent. (VILAGINES R., 2003).
2.3.2.3. Lagunage :
Le lagunage est un système biologique d’épuration, qui consiste à déverser les eaux usées
dans plusieurs basins successifs de faible profondeur, où des phénomènes naturels de
dégradation font intervenir la biomasse qui transforme la matière organique. La matière
polluante, soustraite aux eaux usées, se retrouve en grande partie dans la végétation et les
sédiments accumulés, et en faible partie dans l’atmosphère sous forme de méthane et d’azote
gazeux. (Voire chapitre 03). (GROSCLAUDE G., 1999).
2.4. Traitement tertiaire :
Le traitement tertiaire n'est pas toujours réalisé. Cette étape permet de réduire le nombre de
bactéries, donc de germes pathogènes présents dans l'eau traitée. Elle peut être demandée pour
protéger une zone de baignade, un captage d'eau potable ou une zone conchylicole.
2.4.1. Éliminations de l’azote :
Si les réacteurs biologiques permettent un temps de contact suffisant entre les effluents et
les bactéries, il est possible d’atteindre un second degré de traitement : la nitrification. Il s’agit
de l’oxydation de l’azote ammoniacal en nitrite, puis en nitrate par des bactéries nitrifiantes.
L’ammoniac est toxique pour la faune piscicole et il génère une forte consommation
d'oxygène dans le milieu récepteur. Les bactéries nitrifiantes sont autotrophes (elles fixent
elles-mêmes le carbone nécessaire à leur croissance dans le CO 2 dissous dans l'eau). Elles
croissent donc beaucoup plus lentement que les hétérotrophes. Une station d'épuration
communale doit d’abord éliminer les composés organiques avant de pouvoir nitrifier.
Une autre étape consiste à dénitrifier les nitrates résultants de la nitrification. Pour cela,
plusieurs techniques existent: soit la dénitrification est effectuée dans le bassin d'aération lors
