CHAPITRE 01:
LES ORIGINES ET CARACTERISTIQUES DES EAUX USEES
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Tableau 02 : Les valeurs moyennes des effluents des excrétions humaines « pour
un individu ».
Nature
Quantité g/j
Sous-totaux
Minérale
Organique
Eau
Urine
1170
(1)
15
28
1127
Fèces
90
(2)
2,7
18
69,3
(1)
Varie de 500 g/j à 150 g/j suivant le sexe et l’âge.
(2)
Varie de 150 g/j à 25 g/j suivant le sexe et l’âge.
Les détergents synthétiques sont d’un usage très répandu. Ce sont des tensioactifs, qui
favorisent l’apparition de mousses, gênent les processus d’autoépuration naturelle et
provoquent des goûts désagréables. (GOMELLA C., GUERRE H., 1978).
1.2.2. Les origines industrielles :
Une bonne part des eaux utilisées en industrie sert au refroidissement, l’autre part sert à
entrainer les déchets qu’il est nécessaire d’éliminer au cours du déroulement des processus en
cause.
1.2.2.1. Origine due aux matières en suspension :
Lavage de charbon, carrières, tamisages de sable et gravier, industries productrice d’engrais
phosphatés, production de terre à poterie, station de traitement des eaux
« adoucissement
calcosodique en particulier
»
, purges des chaudières, lavage de minerais...etc.
1.2.2.2. Origine due aux matières en solution minérale :
Usine de décapage, galvanisation, station de traitement d’eau
« adoucissement par échange
d’ions
»
, soudières, fabrique d’accumulateurs...etc.
1.2.2.3. Origine due aux matières organiques :
 Rejets hydrocarbonés et chimique divers : raffineries de pétrole, caoutchouc
synthétique, caoutchouc naturel, production de monomères, poudreries et fabriques
d’explosifs, peintures et vernis...etc.
 Rejets phénolés : cokeries, industries chimiques, production des résines
synthétiques…etc.
 Rejets organiques fermentescibles : produits pharmaceutiques, brasseries et distilleries
de vin…etc.
1.2.2.4. Origine due aux rejets toxiques
« minéraux et organiques
» :
Energie atomique, cokerie, galvanisation et métallisation, découpage des métaux...etc.
(GOMELLA C., GUERRE H., 1978).
1.2.3. Les origines agricoles :
Les épandages d’engrais nitratés et phosphatés sous une forme ou une quantité telle qu’ils
ne soient pas finalement retenues par les sols et assimilés par les plantes, conduisent à un
enrichissement en matières azotées ou phosphatées des nappes les plus superficielles et des
eaux des cours d’eau ou des retenues.
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