Chapitre II
Présentation de la zone d’étude
15
En été les houles les plus fréquentes sont celles du secteur Nord Est avec une fréquence
saisonnière de 26.01 %.
II.2.5. Les courants
La circulation des eaux en méditerranée, le long des côtes algériennes, peut être considérer comme
suit :
Un courant de surface ou courant atlantique de direction Ouest-est.
Un courant profond ou courant oriental d’Est en Ouest.
Les eaux atlantiques à leur entrée à Gibraltar, se déplacent à une vitesse de 1 nœuds, ce courant longe
les côtes algériennes et s’écrase contre la côte aux environ de la région algéroise (Allain et Furestin,
1969 in Amara, 1988). Ce qui induit des contres courants littoraux dans la région algéroise surtout au
niveau de la baie d’Alger.
II.3. Nature de fond et couverture sédimentaire
La répartition et la nature des sédiments du plateau continental dépendent de son relief, de
l’importance des apports terrigènes, des courants et des houles (Leclaire, 1972).
Sur les côtes algériennes, le plateau continental est très étroit surtout à proximité des massifs et des
caps ; il est moins de 10 Km au niveau de cap du Sidi Fredj (figure II.4) et il s’élargit un peu au
milieu de la baie de Bou-Ismail à proximité de l’embouchure d’Oued Mazafran avec une extension
maximale qui peut atteindre les 12 Km.
Figure II.4. Bathymétrie de la Baie de Bou-Ismail (Leclaire, 1972).
Présentation de la zone d’étude
15
En été les houles les plus fréquentes sont celles du secteur Nord Est avec une fréquence
saisonnière de 26.01 %.
II.2.5. Les courants
La circulation des eaux en méditerranée, le long des côtes algériennes, peut être considérer comme
suit :
Un courant de surface ou courant atlantique de direction Ouest-est.
Un courant profond ou courant oriental d’Est en Ouest.
Les eaux atlantiques à leur entrée à Gibraltar, se déplacent à une vitesse de 1 nœuds, ce courant longe
les côtes algériennes et s’écrase contre la côte aux environ de la région algéroise (Allain et Furestin,
1969 in Amara, 1988). Ce qui induit des contres courants littoraux dans la région algéroise surtout au
niveau de la baie d’Alger.
II.3. Nature de fond et couverture sédimentaire
La répartition et la nature des sédiments du plateau continental dépendent de son relief, de
l’importance des apports terrigènes, des courants et des houles (Leclaire, 1972).
Sur les côtes algériennes, le plateau continental est très étroit surtout à proximité des massifs et des
caps ; il est moins de 10 Km au niveau de cap du Sidi Fredj (figure II.4) et il s’élargit un peu au
milieu de la baie de Bou-Ismail à proximité de l’embouchure d’Oued Mazafran avec une extension
maximale qui peut atteindre les 12 Km.
Figure II.4. Bathymétrie de la Baie de Bou-Ismail (Leclaire, 1972).
