Chapitre I
Généralités
3
Dans le cas d’une élévation de température, le milieu peut être perturbé, même peut induire une pollution
thermique (Gaujous, 1995).
I.2.1.2. Salinité (PSU Pratical Salinity Unit)
La salinité correspond à la masse totale de substances solides dissoutes dans un kilogramme d’eau de mer
peut être mesurée et exprimée de différentes manières suivant que l'on considère l'ensemble des corps ; ou
seulement les sels dominants (Rodier, 1996).
La salinité est importante par son influence sur la densité de l’eau de mer, elle permet de connaître la
circulation océanique, d’identifier les masses d’eaux d’origines différentes et de suivre leurs mélanges au
large comme à la côte ou dans les estuaires. (Aminot & Kérouel, 2004).
La salinité est une propriété de l’eau de mer qui est fondamentale à l’étude du milieu marin, (Aminot &
Kérouel, 2004), elle forme avec la température deux descripteurs de base des masses d’eaux (bon traceur
du mélange des eaux) (Aminot & Chaussepied, 1983).
En méditerranée, elle est voisine de 38 à 39 PSU, mais près des côtes, elle varie entre 36 et 37 PSU
(Aminot & Chaussepied, 1983).
I.2.1.3. Potentiel d’hydrogène pH
C’est un paramètre chimique caractérisant l’acidité ou la basicité d’un milieu. Il résulte de la composition
ionique de l'eau, et essentiellement de la présence des carbonates issus de l'échange de dioxyde de
carbone (CO 2 ) à l’interface air-mer, ainsi que de la dissolution du calcaire (Aminot & Kérouel, 2004).
En théorie, le pH est défini comme le cologarithme décimal de l’activité d’ion H
+ .
(I.1)
Le pH dépend de la teneur en dioxyde de carbone; c’est à dire une modification de CO 2 (échange airocéan, respiration, photosynthèse) entraînera donc une modification du pH. (Ramade, 2000).
En plus des processus physiques, chimiques, biologiques, l'accumulation de matières organiques d'origine
continentale et la contamination par des rejets urbains ou industriels contribuent à la modification du pH
naturel. (Aminot & Kérouel, 2004).
L’eau de mer est moins sensible aux variations du pH grâce à l’effet tampon des sels dissous, le pH en
surface est proche de 8,1 et descend à 7,7 en eau profonde (Aminot et al, 1983) ; En moyenne, le pH de
l’eau de mer, voisin de 8,2 donc il tend vers un milieu basique.
I.2.1.4. Oxygène dissous OD (mg/l)
L’oxygène moléculaire dissous est un paramètre important dans le milieu marin. Il est la résultante des
facteurs physiques (température, échange air-mer et la salinité), chimiques (oxydation chimique) et
biologiques (photosynthèse, respiration et régénération). (Rodier, 2005).
La teneur en oxygène dissous peut subir des variations importantes. Elle dépend de : la
Température et la salinité de l'eau, la pression et la température de l'air. (Burns & Saliot, 1986).
La concentration de l’oxygène de l’eau est sous influence des processus biologiques :
Ces derniers permettent soit :
Sa saturation dans les zones eutrophiques (accroissement important du phytoplancton).
Sous-saturation de l'eau dans les zones riches en matières carbonées dégradables par des microorganismes (oxydation de la matière organique, nitrification de l’azote ammoniacal) (Aminot &
Chausse-Pied, 1983).
pH = - log (a)
Généralités
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Dans le cas d’une élévation de température, le milieu peut être perturbé, même peut induire une pollution
thermique (Gaujous, 1995).
I.2.1.2. Salinité (PSU Pratical Salinity Unit)
La salinité correspond à la masse totale de substances solides dissoutes dans un kilogramme d’eau de mer
peut être mesurée et exprimée de différentes manières suivant que l'on considère l'ensemble des corps ; ou
seulement les sels dominants (Rodier, 1996).
La salinité est importante par son influence sur la densité de l’eau de mer, elle permet de connaître la
circulation océanique, d’identifier les masses d’eaux d’origines différentes et de suivre leurs mélanges au
large comme à la côte ou dans les estuaires. (Aminot & Kérouel, 2004).
La salinité est une propriété de l’eau de mer qui est fondamentale à l’étude du milieu marin, (Aminot &
Kérouel, 2004), elle forme avec la température deux descripteurs de base des masses d’eaux (bon traceur
du mélange des eaux) (Aminot & Chaussepied, 1983).
En méditerranée, elle est voisine de 38 à 39 PSU, mais près des côtes, elle varie entre 36 et 37 PSU
(Aminot & Chaussepied, 1983).
I.2.1.3. Potentiel d’hydrogène pH
C’est un paramètre chimique caractérisant l’acidité ou la basicité d’un milieu. Il résulte de la composition
ionique de l'eau, et essentiellement de la présence des carbonates issus de l'échange de dioxyde de
carbone (CO 2 ) à l’interface air-mer, ainsi que de la dissolution du calcaire (Aminot & Kérouel, 2004).
En théorie, le pH est défini comme le cologarithme décimal de l’activité d’ion H
+ .
(I.1)
Le pH dépend de la teneur en dioxyde de carbone; c’est à dire une modification de CO 2 (échange airocéan, respiration, photosynthèse) entraînera donc une modification du pH. (Ramade, 2000).
En plus des processus physiques, chimiques, biologiques, l'accumulation de matières organiques d'origine
continentale et la contamination par des rejets urbains ou industriels contribuent à la modification du pH
naturel. (Aminot & Kérouel, 2004).
L’eau de mer est moins sensible aux variations du pH grâce à l’effet tampon des sels dissous, le pH en
surface est proche de 8,1 et descend à 7,7 en eau profonde (Aminot et al, 1983) ; En moyenne, le pH de
l’eau de mer, voisin de 8,2 donc il tend vers un milieu basique.
I.2.1.4. Oxygène dissous OD (mg/l)
L’oxygène moléculaire dissous est un paramètre important dans le milieu marin. Il est la résultante des
facteurs physiques (température, échange air-mer et la salinité), chimiques (oxydation chimique) et
biologiques (photosynthèse, respiration et régénération). (Rodier, 2005).
La teneur en oxygène dissous peut subir des variations importantes. Elle dépend de : la
Température et la salinité de l'eau, la pression et la température de l'air. (Burns & Saliot, 1986).
La concentration de l’oxygène de l’eau est sous influence des processus biologiques :
Ces derniers permettent soit :
Sa saturation dans les zones eutrophiques (accroissement important du phytoplancton).
Sous-saturation de l'eau dans les zones riches en matières carbonées dégradables par des microorganismes (oxydation de la matière organique, nitrification de l’azote ammoniacal) (Aminot &
Chausse-Pied, 1983).
pH = - log (a)
