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Pour finir, il serait intéressant d’étudier la possibilité de combiner plusieurs biosorbants
possédant différentes affinités vis-à-vis des ions métalliques. Cette pratique compenserait
éventuellement les déficits de chacun pour aboutir à une adsorption optimale. Dans la même
optique, une association de charbon actif et de fibres de Posidonie avec une certaine
proportion est aussi de mise, en combinant leurs différents modes d’adsorption ; l’un tient son
pouvoir adsorbant de sa surface spécifique développée, l'autre de ses fonctions de surface.
En résumé, l’adsorption sur des matériaux biologiques est un procédé d’avenir. Il s’agit
d’un moyen écologique et économique pour traiter les solutions chargées en métaux lourds.
En effet, même à de faibles concentrations, l’adsorption est forte et rapide. De plus, couplé à
un lit fixe, ce système serait efficace et simple à mettre en place. Or, malgré l’avancée des
recherches et les résultats concluants obtenus jusqu’à présent, aucun système d’adsorption en
lit fixe par des algues ou des plantes marines n’est utilisé, que ce soit en industrie ou dans les
stations de traitement d’eaux.
Il faudrait du moins bien spécifier le matériau à valoriser (les pelotes et non les feuilles
mortes de Posidonie qui jouent un rôle environnemental important en protégeant la côte de
l’érosion). Dans le cas contraire, cette étude n’aurait aucune finalité puisque le but principal
de ce mémoire est de développer des méthodes d’assainissement respectueuses de
l’environnement avec la moindre empreinte écologique possible.
Pour conclure, nous espérons l’introduction de textes dans la législation algérienne
encourageant la valorisation des biomasses dans le cadre du développement durable.
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Etude de la valorisation d\'une biomasse marine, posidonia oceanica, en tant que biosorbant des ions métalliques Pb ²+, Cu ²+, Ni ²+, Zn ²+ et Cd ²+ - 82/125

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