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L’originalité de notre approche consiste en l’emploi comme biosorbant d’un déchet marin
abondant, largement répandu et bon marché, « Posidonia oceanica ». Ce procédé utilise un
déchet (les pelotes de mer) pour en traiter un autre (les eaux usées), ce qui, en soit, est un
avantage potentiel par rapport aux autres techniques existantes.
De même, ce travail présente un double aspect, environnemental et économique. D’une
part, la valorisation d’un sous-produit naturel en l’occurrence les fibres de Posidonie, et
d’autre part, l’étude de l’efficacité adsorbante de ce matériau et donc son incorporation
éventuelle aux procédés de traitement des eaux chargées en ions métalliques.
De plus, l’utilisation de ce biosorbant pourrait constituer pour l’Algérie, qui est un pays en
plein développement et dont le souci majeur est de développer son économie, un procédé
alternatif techniquement fiable et économiquement viable.
Pour répondre à cette interrogation, des expérimentations sur des fibres de Posidonie ont
été menées au laboratoire de l’ENSSMAL, à partir de solutions aqueuses artificiellement
contaminées par les nitrates de Plomb, de Cuivre, de Zinc, de Cadmium et les chlorures de
Nickel.
Le développement de ce mémoire est articulé autour de trois parties :
Une première partie intitulée « Synthèse bibliographique », qui retrace les connaissances
actuelles sur les métaux lourds, la biomasse dans son milieu naturel (Posidonia oceanica)
ainsi qu’un aperçu général sur l’adsorption et la biosorption.
Une deuxième partie intitulée « Matériel et méthodes », où sont décrits le matériel utilisé
au laboratoire, les protocoles expérimentaux relatifs à la caractérisation de la biomasse et aux
essais en batch ainsi qu’aux techniques d’analyse.
Une troisième partie intitulée « Résultats et discussions », dans laquelle sont présentés les
résultats relatifs à :
¾ La caractérisation de la biomasse.
¾ La cinétique d’adsorption.
¾ Les isothermes d’adsorption.
¾ L’influence de la variation de la quantité de biomasse.
¾ L’influence de la variation du pH des solutions utilisées.
¾ L’influence de la variation de la température.
¾ L’étude thermodynamique.
Nous conclurons ce travail par une discussion des résultats, une synthèse générale et une
conclusion où sont citées quelques perspectives concernant la biomasse marine utilisée dans
le domaine de dépollution.
L’originalité de notre approche consiste en l’emploi comme biosorbant d’un déchet marin
abondant, largement répandu et bon marché, « Posidonia oceanica ». Ce procédé utilise un
déchet (les pelotes de mer) pour en traiter un autre (les eaux usées), ce qui, en soit, est un
avantage potentiel par rapport aux autres techniques existantes.
De même, ce travail présente un double aspect, environnemental et économique. D’une
part, la valorisation d’un sous-produit naturel en l’occurrence les fibres de Posidonie, et
d’autre part, l’étude de l’efficacité adsorbante de ce matériau et donc son incorporation
éventuelle aux procédés de traitement des eaux chargées en ions métalliques.
De plus, l’utilisation de ce biosorbant pourrait constituer pour l’Algérie, qui est un pays en
plein développement et dont le souci majeur est de développer son économie, un procédé
alternatif techniquement fiable et économiquement viable.
Pour répondre à cette interrogation, des expérimentations sur des fibres de Posidonie ont
été menées au laboratoire de l’ENSSMAL, à partir de solutions aqueuses artificiellement
contaminées par les nitrates de Plomb, de Cuivre, de Zinc, de Cadmium et les chlorures de
Nickel.
Le développement de ce mémoire est articulé autour de trois parties :
Une première partie intitulée « Synthèse bibliographique », qui retrace les connaissances
actuelles sur les métaux lourds, la biomasse dans son milieu naturel (Posidonia oceanica)
ainsi qu’un aperçu général sur l’adsorption et la biosorption.
Une deuxième partie intitulée « Matériel et méthodes », où sont décrits le matériel utilisé
au laboratoire, les protocoles expérimentaux relatifs à la caractérisation de la biomasse et aux
essais en batch ainsi qu’aux techniques d’analyse.
Une troisième partie intitulée « Résultats et discussions », dans laquelle sont présentés les
résultats relatifs à :
¾ La caractérisation de la biomasse.
¾ La cinétique d’adsorption.
¾ Les isothermes d’adsorption.
¾ L’influence de la variation de la quantité de biomasse.
¾ L’influence de la variation du pH des solutions utilisées.
¾ L’influence de la variation de la température.
¾ L’étude thermodynamique.
Nous conclurons ce travail par une discussion des résultats, une synthèse générale et une
conclusion où sont citées quelques perspectives concernant la biomasse marine utilisée dans
le domaine de dépollution.
