Chapitre I : Généralités et Méthodes d’étude
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Il est entaillé par deux canyons sous-marins débouchant sur de vastes vallées sous marines, comme
le canyon d’Alger (Benslama-Habiki, 2007).
A l’Est du Cap Matifou, le plateau devient exigu au droit des iles Sandja et la pente s’élargit à
nouveau. La morphologie côtière est marquée par une succession de plages et de dunes.
Le climat est humide, la moyenne annuelle des précipitations est de 6,14mm en été et de 102 à
123mm, entre novembre et février (in Tazerouti, 2007).
Les vents Ouest, Nord-est, Sud et Sud-est dominent d’octobre à avril ; des vents Nord-est et Sudest, dominent le reste de l’année. La température moyenne des eaux est de 13 à 17 °C en hiver, et de
25 à 30°C en été. La salinité est comprise entre 36 et 37.
Figure I-5- Carte du littoral algérois (Tazerouti, 2007 modifiée)
Dans cette baie la géomorphologie littorale montre une plate forme dont les sédiments sont variés.
Trois faciès sédimentaire sont définis de la côte vers le large comme suit : (Tazerouti, 2007)
- Faciès à sables et sable calcairo-siliceux de la frange littorale
- Faciès à vase silicon-calcaire à silico-argileuse à illites et à quartz
- Faciès à boues du talus supérieurs particulièrement riche en foraminifères
Entre ces principaux faciès, se trouve des sédiments de transition : des vases calcairo-argileuses ou
silico-argileuses.
Suite à l’accroissement de la population de Bou-Ismail, cette zone subit une pollution d’origine
urbaine et industrielle (tab. I-1). A ces sources de pollution s’ajoute l’action des cinq ports de pêche
et de plaisance (port d’El Djamila, de Sidi Fredj, de Bou-Haroun, et de Tipaza), les activités
d’entretien des bateaux, le dragage des ports et l’extension de leur surface, les effluents du centre
de Thalassothérapie de Sidi Fredj, les unités de fertilisations des sols et l’activité agricole.
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Il est entaillé par deux canyons sous-marins débouchant sur de vastes vallées sous marines, comme
le canyon d’Alger (Benslama-Habiki, 2007).
A l’Est du Cap Matifou, le plateau devient exigu au droit des iles Sandja et la pente s’élargit à
nouveau. La morphologie côtière est marquée par une succession de plages et de dunes.
Le climat est humide, la moyenne annuelle des précipitations est de 6,14mm en été et de 102 à
123mm, entre novembre et février (in Tazerouti, 2007).
Les vents Ouest, Nord-est, Sud et Sud-est dominent d’octobre à avril ; des vents Nord-est et Sudest, dominent le reste de l’année. La température moyenne des eaux est de 13 à 17 °C en hiver, et de
25 à 30°C en été. La salinité est comprise entre 36 et 37.
Figure I-5- Carte du littoral algérois (Tazerouti, 2007 modifiée)
Dans cette baie la géomorphologie littorale montre une plate forme dont les sédiments sont variés.
Trois faciès sédimentaire sont définis de la côte vers le large comme suit : (Tazerouti, 2007)
- Faciès à sables et sable calcairo-siliceux de la frange littorale
- Faciès à vase silicon-calcaire à silico-argileuse à illites et à quartz
- Faciès à boues du talus supérieurs particulièrement riche en foraminifères
Entre ces principaux faciès, se trouve des sédiments de transition : des vases calcairo-argileuses ou
silico-argileuses.
Suite à l’accroissement de la population de Bou-Ismail, cette zone subit une pollution d’origine
urbaine et industrielle (tab. I-1). A ces sources de pollution s’ajoute l’action des cinq ports de pêche
et de plaisance (port d’El Djamila, de Sidi Fredj, de Bou-Haroun, et de Tipaza), les activités
d’entretien des bateaux, le dragage des ports et l’extension de leur surface, les effluents du centre
de Thalassothérapie de Sidi Fredj, les unités de fertilisations des sols et l’activité agricole.
