Chapitre I
Généralité
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La matière organique est intimement liée aux activités biologiques, soit comme
résultat de la synthèse de la biomasse, soit comme source d’énergie et de nutriments pour les
microorganismes (bactéries, protozoaires, phytoplancton).
Pour être précis la matière organique est constituée de composés organiques dont l’étude est
l’objet de la chimie organique et de la biochimie outre le carbone et le hydrogène qui sont les
composants essentiels, elle peut contenir aussi les éléments : l’oxygène (O), azote (N),
phosphore (P), soufre(S), fer (Fe).
Dans les zones riches en matière organique, sa présence faite partir au milieu un risque
d’hypoxie, le risque étant plus grand quand cette matière organique est facilement dégradable
par les bactéries (Aminot et Kérouel, 2004).
I.2. La pollution marine
Cette partie est importante puisqu’il s’agit pour le cas de notre étude sur le port de sidiFredj. La pollution engendre une diminution de la teneur en oxygène dissous, due à la
décomposition de la matière organique par les bactéries, les organismes aquatiques vont donc
En souffrir. L’oxygène dissous étant consommé, il ne reste place que pour la dégradation
anaérobie, qui libère des gaz toxiques et nauséabonds.
Selon la convention MONTEGO-BAY 1982 des notions unis sur le droit de la mer, le
terme pollution est définis : « introduction directe ou indirecte par l’homme de substances ou
l’énergie dans le milieu marin y compris les estuaires, lorsque elle a ou peut avoir des effets
nuisible tels que les dommages aux ressources biologiques à la faune et flore marine, risque
pour la santé de l’homme, entrave aux activité maritime y compris la pèche et les autre
utilisations légitimes de la mer, altération de la qualité de l’eau de mer du point de vue de son
utilisation et dégradation des valeurs d’agréments (Revue maritime trimestrielle; 1861)
Les émissions de rejets organiques en pleine mer proviennent :
 Des sédiments de dragage qui contient beaucoup de contaminants.
 Des boues des stations d’épurations des eaux usées qui ont un contenu en matière
organique élevé, ainsi que des métaux, des huiles et des graisses.
Les apports atmosphériques sont une source importante comme les 400.000 t/an de plomb de
source naturelle et anthropique, les 5000 t/an de mercure provenant des activités volcaniques
et le lessivage des sols. Rappelons que les mines contenant de mercure génèrent plus de
20,000 t/an d’apports atmosphériques.
 Sont rejeter en mer plus de 5000 t/an de produits industriels et agricoles contenant de
mercure.
 D’autres rejets sont possibles, comme les cendres et les substances radioactivités.
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