Chapitre VI
Résultats et discussion
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Ces teneurs relativement basses montrent qu’il y a un déficit en oxygène, lié aux rejets, ainsi
qu’aux matières en suspension qui limitent la pénétration de la lumière.
La concentration de l’oxygène de l’eau est sous influence des processus biologiques. Ces
derniers permettent soit, sa saturation dans les zones eutrophes (accroissement important du
phytoplancton), une eau très aérée est généralement sursaturée en oxygène ou la soussaturation de l'eau dans les zones riches en matières carbonées dégradables par des microorganismes (oxydation de la matière organique, nitrification de l’azote ammoniacal) (Aminot
& Chausse-Pied, 1983).
En absence d’activité biologique, la concentration d’oxygène dissous tend vers la saturation
de l’eau (Aminot et al., 1997), qui est en fonction de la température et de la salinité (à
pression atmosphérique normale). Ainsi, les valeurs de l'oxygène dissous des eaux de la baie
sont supérieures à 5mg/l et cela est dû à l’important phénomène de brassage des eaux donc à
l’échange air-mer et à l'activité photosynthétique.
Ainsi que les concentrations minimales d’oxygène dissous retrouvées pourraient aussi être
expliquées par la présence de fortes teneurs des matières en suspension en surface et des
déchets des matières organiques solides et liquides rejetés essentiellement par des unités
industrielles.
Figure 4.5 : Variation de la concentration de l’oxygène dissous (mg/l) dans la baie d’Alger.
1.5. La conductivité
Les conductivités mesurées présentent une moyenne de 49,2mS/cm et un écart type de 0,93.
Les stations 4 et 1, marquent respectivement les valeurs minimales (47,6mS/cm) et
maximales (50,2 mS/cm).
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