Chapitre II
Présentation de la zone d’étude
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Figure 2.3 : Pollution par les rejets industriels et urbains au niveau de la baie d'Alger.
Les côtes algériennes sont plus ou moins influencées par le courant, qui agit sur la distribution
des facteurs physico-chimiques, nutritifs, biologiques voire sur la dispersion des polluants.
La vitesse du courant général des eaux atlantiques de Gibraltar vers l’est reste généralement
dans un ordre de grandeur de 0,5 à 1 m/s, au large des côtes algériennes. Ce courant général
crée dans la plupart des baies un contre courant littoral vers l’ouest (LEM, 1998; Benzohra,
1993)
- Le courant de retour : correspond à une zone de flot de retour à partir du courant existant au
lieu de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de l’énergie de
la houle et de la pente de la plage. Ces courants sont responsables de la dispersion d’une
partie des sédiments côtiers vers le large.
- Les courants de dérive littorale : Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique
celle-ci donne naissance à un courant de dérive littorale. La vitesse de ce courant est
maximale pour un angle d’incidence de 45 % à 50%. La dérive littorale prend naissance au
niveau de la zone de déferlement où l’énergie est maximale (Millot, 1987). Cette énergie
permet la remise en suspension et le transit des particules sédimentaires le long de la côte.
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Impact des rejets des eaux usées sur le littoral Algérois, constat et diagnostic de la situation actuelle - 45/104

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