CHAPITRE IV :
Dragage
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B. Drague aspiratrices refouleuses stationnaires : adaptées aux matériaux meubles, ces
dragues refoulent un mélange de sédiments et d’eau par des canalisations sur des distances qui
peuvent dépasser plusieurs kilomètres. Elles peuvent être équipées d’un désagrégateur, et
alors aspirer après les avoir fractionnés avec un « cutter » des matériaux cohérant, voire des
roches tendres. (Aidoud & Mimouni ,2008).
Leurs principaux avantages résident dans leur rendement (jusqu’à 7000m
3
/h) supérieur à toute
drague de puissance comparable. L’entraînement des sédiments nécessite le pompage d’une
quantité importante d’eau (10 à 12fois en volume, 8 fois environ en poids). La mixture peut
être refoulée par des conduites flottantes.
C. Drague aspiratrice en marche : adaptées pour draguer des chenaux d’accès et les bassins
des ports sans trop perturber la navigation. Ces dragues s’auto-chargent, en vue de clapages
en mer, parfois en vue de refloument.
Dans le cas du port de Sidi Fredj, le dragage ne peut être effectué que par aspiration
(drague hydraulique). Cela est dû à la grande difficulté d’accès par de grands engins, et
compte tenu aussi de la nature des sédiments majoritairement fins.
IV.2.3 : drague pneumatique :
Le matériel est drague au moyen d’une pompe à air comprimé. Le système comprend
des compartiments de réception des matériaux dragués. Cet équipement est particulièrement
bien adapté au dragage des sédiments contaminés
IV.3 : techniques de rejets :
Plusieurs techniques de rejets existent :
- Dépôt a terre : dans le cas de volumes limités, les dépôts à terre de sédiments à faible
teneur en eau peuvent se faire directement à la benne ; plus généralement ces dépôts à
terre sont réalisés à l’aide de conduites de refoulement. Les sédiments peuvent être placés
dans des chambres de dépôt qui permettent leurs consolidations et facilitent par exemple
la réalisation de terre pleine portuaire.
- Rejet par émissaire en mer : le rejet par émissaire en mer se fait généralement à la suite
d’un dragage par aspiration. Les sédiments sont alors refoulés soit en surface, soit au fond.
Les caractéristiques hydrodynamiques des sites de rejets conditionneront la plus ou moins
grande dispersion du matériel dragué
- Clapage : les sédiments extraits soit par des moyens mécaniques, soit par aspiration,
peuvent donner lieu à des opérations de clapage sur des zones de dépôt bien localisées.
Dans le cas de sédiments contaminés, les matériaux clapés seront éventuellement
recouverts par des sédiments non pollués et identiques (d’un point de vue
granulométrique) à ceux du site de rejet choisi, afin d’éviter la dispersion des éléments
contaminants dans le milieu.
Dragage
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B. Drague aspiratrices refouleuses stationnaires : adaptées aux matériaux meubles, ces
dragues refoulent un mélange de sédiments et d’eau par des canalisations sur des distances qui
peuvent dépasser plusieurs kilomètres. Elles peuvent être équipées d’un désagrégateur, et
alors aspirer après les avoir fractionnés avec un « cutter » des matériaux cohérant, voire des
roches tendres. (Aidoud & Mimouni ,2008).
Leurs principaux avantages résident dans leur rendement (jusqu’à 7000m
3
/h) supérieur à toute
drague de puissance comparable. L’entraînement des sédiments nécessite le pompage d’une
quantité importante d’eau (10 à 12fois en volume, 8 fois environ en poids). La mixture peut
être refoulée par des conduites flottantes.
C. Drague aspiratrice en marche : adaptées pour draguer des chenaux d’accès et les bassins
des ports sans trop perturber la navigation. Ces dragues s’auto-chargent, en vue de clapages
en mer, parfois en vue de refloument.
Dans le cas du port de Sidi Fredj, le dragage ne peut être effectué que par aspiration
(drague hydraulique). Cela est dû à la grande difficulté d’accès par de grands engins, et
compte tenu aussi de la nature des sédiments majoritairement fins.
IV.2.3 : drague pneumatique :
Le matériel est drague au moyen d’une pompe à air comprimé. Le système comprend
des compartiments de réception des matériaux dragués. Cet équipement est particulièrement
bien adapté au dragage des sédiments contaminés
IV.3 : techniques de rejets :
Plusieurs techniques de rejets existent :
- Dépôt a terre : dans le cas de volumes limités, les dépôts à terre de sédiments à faible
teneur en eau peuvent se faire directement à la benne ; plus généralement ces dépôts à
terre sont réalisés à l’aide de conduites de refoulement. Les sédiments peuvent être placés
dans des chambres de dépôt qui permettent leurs consolidations et facilitent par exemple
la réalisation de terre pleine portuaire.
- Rejet par émissaire en mer : le rejet par émissaire en mer se fait généralement à la suite
d’un dragage par aspiration. Les sédiments sont alors refoulés soit en surface, soit au fond.
Les caractéristiques hydrodynamiques des sites de rejets conditionneront la plus ou moins
grande dispersion du matériel dragué
- Clapage : les sédiments extraits soit par des moyens mécaniques, soit par aspiration,
peuvent donner lieu à des opérations de clapage sur des zones de dépôt bien localisées.
Dans le cas de sédiments contaminés, les matériaux clapés seront éventuellement
recouverts par des sédiments non pollués et identiques (d’un point de vue
granulométrique) à ceux du site de rejet choisi, afin d’éviter la dispersion des éléments
contaminants dans le milieu.
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