et interprétations
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La couche sédimentaire, la plus récente (0 à 0,5 cm) ainsi que la troisième (1 à 2cm) présentent
un degré élevé de la contamination en HPA 2,78 et 2,81µg/g. Ces valeurs ont tendance à
décroitre pour atteindre la valeur de 2,49 µg/g à la quatrième couche sédimentaire.
De la cinquième couche jusqu’au sixième, l’allure de cette diminution est accélérée, une
diminution de plus de 1µg/g par rapport à la quatrième couche est enregistrée. La valeur d’HPA
s’accroit à la septième couche pour atteindre la valeur de 1,36 µg/g.
La couche sédimentaire profonde, à l’instar de la première carotte, garde toujours la propriété
d’une séquestration assez faible des HPA, ce qui implique que les couches sédimentaires, les
plus vielles ont subies davantage l’action de dégradation. Divers processus de dégradation des
HAP peuvent avoir lieu dans les sols : activités microbiennes, volatilisation, photolyse et
oxydation. La dégradation microbienne semble être le processus principal de remobilisation des
HAP (Zhang et al, 2006 ; Haritash et Kaushik, 2009).
La dégradation des HAP peut se faire par les organismes procaryotes (bactéries) et eucaryotes
(fungi). La capacité de ces micro-organismes à dégrader les HAP varie, cependant, d’une
espèce à une autre (Zhang et al, 2006). Les HAP de faible poids moléculaire sont généralement
oxydés de manière totale en CO2 et molécules d’eau, alors que la dégradation des HAP de plus
haut poids moléculaire est partielle, conduisant à la formation de divers métabolites (Volkering
et Breure, 2003).
La plupart des bactéries métabolisent les HAP en condition aérobie (Neff, 1979). La
dégradation microbienne peut toutefois avoir lieu dans des sédiments anoxiques dès lors que les
ions nitrates ou sulfates et le dioxyde de carbone peuvent remplacer l’oxygène en tant
qu’accepteurs d’électrons (Meckenstock et al, 2004 ; Zhang et al, 2006).
Figure 30 : Profil des HPA de la deuxième carotte
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ŽƵĐŚĞƐƐ
ŽŶĐĞŶƚƌĂƚŝŽŶŶĚĞƐƐ,WWWĞŶŶђŐͬŐ
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La couche sédimentaire, la plus récente (0 à 0,5 cm) ainsi que la troisième (1 à 2cm) présentent
un degré élevé de la contamination en HPA 2,78 et 2,81µg/g. Ces valeurs ont tendance à
décroitre pour atteindre la valeur de 2,49 µg/g à la quatrième couche sédimentaire.
De la cinquième couche jusqu’au sixième, l’allure de cette diminution est accélérée, une
diminution de plus de 1µg/g par rapport à la quatrième couche est enregistrée. La valeur d’HPA
s’accroit à la septième couche pour atteindre la valeur de 1,36 µg/g.
La couche sédimentaire profonde, à l’instar de la première carotte, garde toujours la propriété
d’une séquestration assez faible des HPA, ce qui implique que les couches sédimentaires, les
plus vielles ont subies davantage l’action de dégradation. Divers processus de dégradation des
HAP peuvent avoir lieu dans les sols : activités microbiennes, volatilisation, photolyse et
oxydation. La dégradation microbienne semble être le processus principal de remobilisation des
HAP (Zhang et al, 2006 ; Haritash et Kaushik, 2009).
La dégradation des HAP peut se faire par les organismes procaryotes (bactéries) et eucaryotes
(fungi). La capacité de ces micro-organismes à dégrader les HAP varie, cependant, d’une
espèce à une autre (Zhang et al, 2006). Les HAP de faible poids moléculaire sont généralement
oxydés de manière totale en CO2 et molécules d’eau, alors que la dégradation des HAP de plus
haut poids moléculaire est partielle, conduisant à la formation de divers métabolites (Volkering
et Breure, 2003).
La plupart des bactéries métabolisent les HAP en condition aérobie (Neff, 1979). La
dégradation microbienne peut toutefois avoir lieu dans des sédiments anoxiques dès lors que les
ions nitrates ou sulfates et le dioxyde de carbone peuvent remplacer l’oxygène en tant
qu’accepteurs d’électrons (Meckenstock et al, 2004 ; Zhang et al, 2006).
Figure 30 : Profil des HPA de la deuxième carotte
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