et interprétations
ϱϲϲ
Figure 23 : Distribution de l’oxygène dissous dans la baie de Bou-Ismail
4.2. Les hydrocarbures polyaromatiques de l’eau de mer
L’ensemble des résultats des hydrocarbures polyaromatiques révèlent une faible présence des
HPA en eau de mer de surface de la baie de Bou Ismail. Les valeurs varient dans un intervalle
qui va de 0,37µg/l à 1,29µg/l avec une moyenne de 0.61 µg/l. La plupart des stations
présentent des concentrations voisines de 0,4 et 0,5 µg/l, très proches de la moyenne.
La forte valeur enregistrée à la station 7, située au large, très loin de l’embouchure d’oued
Mazafran et de la côte, peut être due à une opération ponctuelle de relargage des composés
pétroliers par les bateaux (eaux de calles, déballastage, lavage de citernes et fuites de moteurs)
qui naviguent dans la baie ou au large.
L'analyse des résultats permet de constater que ceux de la première mission présentent une
valeur assez élevée de 1,29 µg/l, alors que ceux de la deuxième mission ne dépassent guère la
valeur de 0,87 µg/l. Ainsi, le rôle de l’hydrodynamisme peut être perceptible dans le transport
des hydrocarbures polyaromatiques en milieu marin. En effet, en absence des actions des
houles et des courants, les composés pétroliers déversés au large peuvent séjourner plus ou
moins longtemps dans la zone région où ils sont rejetés.
Les concentrations en HAP sont généralement plus élevées en saison hivernale du fait de
l’augmentation des activités de chauffage, de la diminution des mécanismes de dégradation, et
de la baisse des températures (Odabasi et al., 1999). Bien que les concentrations relevées
soient très faibles, cependant, elles ne renseignent pas l’état effectif de la biodisponibilité des
contaminants polyaromatiques. En effet, la mémoire de l’eau est faible à une échelle
2.4
2.45
2.5
2.55
2.6
2.65
2.7
2.75
2.8
2.85
2.9
36.6
36.65
36.7
36.75
36.8
Oued Mazafran
E7
E6
E5
E4
E3
E2
E1
échelle :
0
5 km
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Figure 23 : Distribution de l’oxygène dissous dans la baie de Bou-Ismail
4.2. Les hydrocarbures polyaromatiques de l’eau de mer
L’ensemble des résultats des hydrocarbures polyaromatiques révèlent une faible présence des
HPA en eau de mer de surface de la baie de Bou Ismail. Les valeurs varient dans un intervalle
qui va de 0,37µg/l à 1,29µg/l avec une moyenne de 0.61 µg/l. La plupart des stations
présentent des concentrations voisines de 0,4 et 0,5 µg/l, très proches de la moyenne.
La forte valeur enregistrée à la station 7, située au large, très loin de l’embouchure d’oued
Mazafran et de la côte, peut être due à une opération ponctuelle de relargage des composés
pétroliers par les bateaux (eaux de calles, déballastage, lavage de citernes et fuites de moteurs)
qui naviguent dans la baie ou au large.
L'analyse des résultats permet de constater que ceux de la première mission présentent une
valeur assez élevée de 1,29 µg/l, alors que ceux de la deuxième mission ne dépassent guère la
valeur de 0,87 µg/l. Ainsi, le rôle de l’hydrodynamisme peut être perceptible dans le transport
des hydrocarbures polyaromatiques en milieu marin. En effet, en absence des actions des
houles et des courants, les composés pétroliers déversés au large peuvent séjourner plus ou
moins longtemps dans la zone région où ils sont rejetés.
Les concentrations en HAP sont généralement plus élevées en saison hivernale du fait de
l’augmentation des activités de chauffage, de la diminution des mécanismes de dégradation, et
de la baisse des températures (Odabasi et al., 1999). Bien que les concentrations relevées
soient très faibles, cependant, elles ne renseignent pas l’état effectif de la biodisponibilité des
contaminants polyaromatiques. En effet, la mémoire de l’eau est faible à une échelle
2.4
2.45
2.5
2.55
2.6
2.65
2.7
2.75
2.8
2.85
2.9
36.6
36.65
36.7
36.75
36.8
Oued Mazafran
E7
E6
E5
E4
E3
E2
E1
échelle :
0
5 km
