Chapitre I : Généralités
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terrains sédimentaires de tout âge. Le processus de fermentation se produit en même temps
que celui de la sédimentation et ses types de dépôts qui se développent dans les systèmes
lagunaires, milieux anaérobies et de décantation. (Fattal, 2008).
Les dénominations du pétrole dépondent d’une part de la situation du gisement et des
conditions de formations géologiques et d’autre part par les opérations de raffinage de pétrole
brut permettent de séparer les diverses catégories de constituants de pétrole et d’obtenir des
huiles et des carburants divers et complexes qui vont avoir des comportements différents dans
le milieu, notamment lorsque une marée noire survient.
Les critères qui permettent de différencier les hydrocarbures sont : la densité, la viscosité, le
point d’écoulement, le point d’éclair, le point d’ébullition et la tension superficielle.
Les caractéristiques les plus importantes pour définir le comportement des hydrocarbures en
mer sont en plus la teneur en fractions légères, en paraffines et en aromatiques (Amiard,
2005, Chalansonnet et Joyeux, 2005).
1.3. La pollution par les hydrocarbures
Lorsque on aborde les statistiques relatives aux apports d’hydrocarbures à l’océan, le sujet est
parfois complexe, en matière de pollution en mer, les sources ne manquent généralement pas,
fournies par des structures américaines ou par des comités d’experts (GESAMP, 2001) qui
s’accordent plus ou moins sur les chiffres .Cette relative disparité tient en partie au fait que les
petites pollutions ns sont pas toujours quantifiées. De plus, une partie de déballastage en mer
ne rentre pas dans les statistiques (Marchand, 2003).
1.3.1. Les sources de pollution des hydrocarbures
L’origine des pollutions par les hydrocarbures se décompose en Cinque sources : les rejets
atmosphériques, les apports naturels, les déversements continentaux et la part due au transport
maritime et l’offshore.
Les HAP ont trois origines : la plus importante est la source pyrolytique qui correspond à la
combustion incomplète de la matière organique à haute température (à partir de 500 °C).
(Neff, 1979 ; McElroy et al., 1989). Ce processus de formation fait intervenir des radicaux
libres comportant de 1 à 3 atomes de carbone qui se recombinent rapidement pour former des
molécules aromatiques partiellement condensées (Bauschlicher et al, 2000, Finlayson et Pitts,
1986). Cette dernière voie de formation est l'origine très majoritaire des HAP dans
l'atmosphère.
La seconde source est pétrogénique, elle correspond à tous les déversements de pétrole dans
l’environnement par de phénomènes naturels (feux de forêts, éruptions volcaniques ou fuites
de réserves naturelles de pétrole), mais surtout d’activités humaines, comme la combustion du
pétrole, charbon, gaz naturel ou du bois (sources pyrolytiques) ou encore le déversement de
pétrole lors de son exploitation, de son transport ou lors des opérations de dégazage.
Enfin, la dernière, la moins importante, est la diagenèse précoce, processus qui transforme les
dépôts sédimentaires et les roches en pétrole. (Neff, 1979 ; McElroy et al, 1989).
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terrains sédimentaires de tout âge. Le processus de fermentation se produit en même temps
que celui de la sédimentation et ses types de dépôts qui se développent dans les systèmes
lagunaires, milieux anaérobies et de décantation. (Fattal, 2008).
Les dénominations du pétrole dépondent d’une part de la situation du gisement et des
conditions de formations géologiques et d’autre part par les opérations de raffinage de pétrole
brut permettent de séparer les diverses catégories de constituants de pétrole et d’obtenir des
huiles et des carburants divers et complexes qui vont avoir des comportements différents dans
le milieu, notamment lorsque une marée noire survient.
Les critères qui permettent de différencier les hydrocarbures sont : la densité, la viscosité, le
point d’écoulement, le point d’éclair, le point d’ébullition et la tension superficielle.
Les caractéristiques les plus importantes pour définir le comportement des hydrocarbures en
mer sont en plus la teneur en fractions légères, en paraffines et en aromatiques (Amiard,
2005, Chalansonnet et Joyeux, 2005).
1.3. La pollution par les hydrocarbures
Lorsque on aborde les statistiques relatives aux apports d’hydrocarbures à l’océan, le sujet est
parfois complexe, en matière de pollution en mer, les sources ne manquent généralement pas,
fournies par des structures américaines ou par des comités d’experts (GESAMP, 2001) qui
s’accordent plus ou moins sur les chiffres .Cette relative disparité tient en partie au fait que les
petites pollutions ns sont pas toujours quantifiées. De plus, une partie de déballastage en mer
ne rentre pas dans les statistiques (Marchand, 2003).
1.3.1. Les sources de pollution des hydrocarbures
L’origine des pollutions par les hydrocarbures se décompose en Cinque sources : les rejets
atmosphériques, les apports naturels, les déversements continentaux et la part due au transport
maritime et l’offshore.
Les HAP ont trois origines : la plus importante est la source pyrolytique qui correspond à la
combustion incomplète de la matière organique à haute température (à partir de 500 °C).
(Neff, 1979 ; McElroy et al., 1989). Ce processus de formation fait intervenir des radicaux
libres comportant de 1 à 3 atomes de carbone qui se recombinent rapidement pour former des
molécules aromatiques partiellement condensées (Bauschlicher et al, 2000, Finlayson et Pitts,
1986). Cette dernière voie de formation est l'origine très majoritaire des HAP dans
l'atmosphère.
La seconde source est pétrogénique, elle correspond à tous les déversements de pétrole dans
l’environnement par de phénomènes naturels (feux de forêts, éruptions volcaniques ou fuites
de réserves naturelles de pétrole), mais surtout d’activités humaines, comme la combustion du
pétrole, charbon, gaz naturel ou du bois (sources pyrolytiques) ou encore le déversement de
pétrole lors de son exploitation, de son transport ou lors des opérations de dégazage.
Enfin, la dernière, la moins importante, est la diagenèse précoce, processus qui transforme les
dépôts sédimentaires et les roches en pétrole. (Neff, 1979 ; McElroy et al, 1989).
