Introduction
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Introduction
Les contaminants issus des utilisations de produits pharmaceutiques sont devenus une
préoccupation sociétale au cours de ces dernières années : leur présence avérée dans les
eaux de surface et le manque de connaissances sur leur devenir dans l’environnement, sur
leurs impacts potentiels sur la santé humaine et sur les écosystèmes sont devenus un sujet
d’actualité tant pour les scientifiques et que pour les organismes de réglementation
environnementale.
Après utilisation, les médicaments sont éliminés par deux voies majoritaires : par
introduction directe lors d’activités récréatives ou indirectement via les eaux usées. En
effet, les médicaments après usage thérapeutique sont principalement excrétés par voie
urinaire ou fécale.
L’utilisation massive des antibiotiques a généré et continue de générer une libération
importante de ces molécules dans l’environnement. Ces résidus actifs exercent une
pression de sélection qui a entrainé l’apparition de bactéries résistantes. De plus, la
présence des gènes de résistance sur des supports génétiques mobiles (plasmides, intégrons
et transposons) facilite la dissémination de la résistance via les transferts horizontaux.
La moule Mytilus galloprovincialis est un organisme filtreur qui concentre les substances
toxiques : antibiotiques, métaux lourds ainsi que les germes pathogènes et/ou résistants.
Ces derniers peuvent atteindre l’homme via la chaîne alimentaire. Ces germes peuvent
induire des risques sanitaires lourds à traiter à cause des échecs thérapeutiques observés.
Ce travail s’inscrit dans le cadre de recherche sur l’évaluation de la résistance aux
antibiotiques dans l’environnement aquatique. On s’est intéressée à l’évaluation génétique
de la résistance aux quinolones chez des bactéries isolées à partir de la moule « Mytilus
galloprovincialis » sauvage et d’élevage. Ce manuscrit s’articule autour de trois axes
majeurs abordant :
- Identification des bactéries.
- Evaluation de la résistance des souches aux antibiotiques par antibiogramme.
- Caractérisation des gènes codant pour la résistance aux quinolones
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Introduction
Les contaminants issus des utilisations de produits pharmaceutiques sont devenus une
préoccupation sociétale au cours de ces dernières années : leur présence avérée dans les
eaux de surface et le manque de connaissances sur leur devenir dans l’environnement, sur
leurs impacts potentiels sur la santé humaine et sur les écosystèmes sont devenus un sujet
d’actualité tant pour les scientifiques et que pour les organismes de réglementation
environnementale.
Après utilisation, les médicaments sont éliminés par deux voies majoritaires : par
introduction directe lors d’activités récréatives ou indirectement via les eaux usées. En
effet, les médicaments après usage thérapeutique sont principalement excrétés par voie
urinaire ou fécale.
L’utilisation massive des antibiotiques a généré et continue de générer une libération
importante de ces molécules dans l’environnement. Ces résidus actifs exercent une
pression de sélection qui a entrainé l’apparition de bactéries résistantes. De plus, la
présence des gènes de résistance sur des supports génétiques mobiles (plasmides, intégrons
et transposons) facilite la dissémination de la résistance via les transferts horizontaux.
La moule Mytilus galloprovincialis est un organisme filtreur qui concentre les substances
toxiques : antibiotiques, métaux lourds ainsi que les germes pathogènes et/ou résistants.
Ces derniers peuvent atteindre l’homme via la chaîne alimentaire. Ces germes peuvent
induire des risques sanitaires lourds à traiter à cause des échecs thérapeutiques observés.
Ce travail s’inscrit dans le cadre de recherche sur l’évaluation de la résistance aux
antibiotiques dans l’environnement aquatique. On s’est intéressée à l’évaluation génétique
de la résistance aux quinolones chez des bactéries isolées à partir de la moule « Mytilus
galloprovincialis » sauvage et d’élevage. Ce manuscrit s’articule autour de trois axes
majeurs abordant :
- Identification des bactéries.
- Evaluation de la résistance des souches aux antibiotiques par antibiogramme.
- Caractérisation des gènes codant pour la résistance aux quinolones
