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3.3.8. Les cellules à tanins
Posidonia oceanica, à l’instar de certaines autres magnoliophytes marines, renferme des
cellules à tanins spécialisées dans la production des composés phénoliques (MC MILLAN,
1984) (Figure 10). L’élaboration des cellules à tanins semble être influencée dans certains cas
par des facteurs externes tels la pollution (PERGENT, 1988; AGOSTINI et al., 1998; COZZA
et al., 2004 ; BOUMAZA et al., 2012) et lors de la compétition de Posidonia oceanica avec
les algues invasives Caulerpa taxifolia et Caulerpa racemosa (CUNY et al., 1994 ; DE
VILLELE et VERLAQUE, 1995 ; DUMAY et al., 2004).
Figure 10. Coupe transversale du limbe d’une feuille de Posidonia oceanica montrant la différence de
couleur entre les cellules à tanins (oranges/brunes indiquées par des flèches) et les cellules de
parenchyme (incolores).A gauche Gx40- à droite GX100 (d’après DUMAY, 2002).
Cinq faisceaux sont prélevés pour le comptage des cellules à tanins. Ils sont conservés dans de
l’éthanol, car le contact prolongé avec cet alcool permet de faire ressortir les cellules à tanin
au niveau des tissus et facilite leur observation (DUMAY, 2002) à la loupe. Une fois les
faisceaux disséqués, seules les feuilles intermédiaires possédant encore leur apex (feuilles
entières) sont retenues pour le dénombrement des cellules à tanins, car le métabolisme est plus
actif chez les jeunes feuilles (DE VILLELE et VERLAQUE, 1995). Pour chaque feuille, 3
coupes transversales sont réalisées à 1cm de l’apex ; elles sont par la suite trempées dans de
l’eau de Javel pure commerciale pendant 15 secondes. Le dénombrement des cellules à tanins
est effectué sous une loupe, préalablement étalonnée, au grossissement 40. Le nombre de
cellules à tanins est ensuite rapporté à la surface qui se calcule en multipliant la largeur de la
feuille par son épaisseur.
3.3.8. Les cellules à tanins
Posidonia oceanica, à l’instar de certaines autres magnoliophytes marines, renferme des
cellules à tanins spécialisées dans la production des composés phénoliques (MC MILLAN,
1984) (Figure 10). L’élaboration des cellules à tanins semble être influencée dans certains cas
par des facteurs externes tels la pollution (PERGENT, 1988; AGOSTINI et al., 1998; COZZA
et al., 2004 ; BOUMAZA et al., 2012) et lors de la compétition de Posidonia oceanica avec
les algues invasives Caulerpa taxifolia et Caulerpa racemosa (CUNY et al., 1994 ; DE
VILLELE et VERLAQUE, 1995 ; DUMAY et al., 2004).
Figure 10. Coupe transversale du limbe d’une feuille de Posidonia oceanica montrant la différence de
couleur entre les cellules à tanins (oranges/brunes indiquées par des flèches) et les cellules de
parenchyme (incolores).A gauche Gx40- à droite GX100 (d’après DUMAY, 2002).
Cinq faisceaux sont prélevés pour le comptage des cellules à tanins. Ils sont conservés dans de
l’éthanol, car le contact prolongé avec cet alcool permet de faire ressortir les cellules à tanin
au niveau des tissus et facilite leur observation (DUMAY, 2002) à la loupe. Une fois les
faisceaux disséqués, seules les feuilles intermédiaires possédant encore leur apex (feuilles
entières) sont retenues pour le dénombrement des cellules à tanins, car le métabolisme est plus
actif chez les jeunes feuilles (DE VILLELE et VERLAQUE, 1995). Pour chaque feuille, 3
coupes transversales sont réalisées à 1cm de l’apex ; elles sont par la suite trempées dans de
l’eau de Javel pure commerciale pendant 15 secondes. Le dénombrement des cellules à tanins
est effectué sous une loupe, préalablement étalonnée, au grossissement 40. Le nombre de
cellules à tanins est ensuite rapporté à la surface qui se calcule en multipliant la largeur de la
feuille par son épaisseur.
