Chapitre 2
Zone d’étude
24
200
120
20
Ras Acrata
Oued Beni Messous
Staoueli
S id i F e r r u c h
Zéralda
O u ed M az af ra n
BouIsmail
Berard
Tipaza
Massif de
Chenoua
Oued Nador
sables fins
Sables grossiers - fins graviers
Sables gravleux
Vases pures
Vases sableuses
Graviers envasés
Roches
Sables fins envasés
Légende
0
4 km
Echelle
Les vases pures et les graviers envasés sont les faciès dominants de la baie de Bou Ismaïl.
Les vases sont très développées dans la région Ouest et forment ainsi une importance
vasière littorale, tandis que les graviers envasés le sont dans la région Est (Grimes, 2003).
Figure 2.4: Sédimentologie de la baie de Bou Ismail (Grimes, 2003).
I.1.5. Les sources de pollution
La région de Bou-Ismail est une zone à vocation touristique et agricole ; sa frange côtière
est soumise principalement aux rejets domestiques des villes et des complexes touristiques
qui se déversent directement dans le milieu naturel sans aucun traitement au préalable dans
la plupart des cas s’accentuant en période estivale. Ajoutant à cela les rejets d’eaux usées
véhiculées par les oueds qui traversent les centres urbains et qui se déversent en mer,
drainant les eaux de ruissellement des terres agricoles, des effluents urbains et industriels
(L.E.M, 1998).
Zone d’étude
24
200
120
20
Ras Acrata
Oued Beni Messous
Staoueli
S id i F e r r u c h
Zéralda
O u ed M az af ra n
BouIsmail
Berard
Tipaza
Massif de
Chenoua
Oued Nador
sables fins
Sables grossiers - fins graviers
Sables gravleux
Vases pures
Vases sableuses
Graviers envasés
Roches
Sables fins envasés
Légende
0
4 km
Echelle
Les vases pures et les graviers envasés sont les faciès dominants de la baie de Bou Ismaïl.
Les vases sont très développées dans la région Ouest et forment ainsi une importance
vasière littorale, tandis que les graviers envasés le sont dans la région Est (Grimes, 2003).
Figure 2.4: Sédimentologie de la baie de Bou Ismail (Grimes, 2003).
I.1.5. Les sources de pollution
La région de Bou-Ismail est une zone à vocation touristique et agricole ; sa frange côtière
est soumise principalement aux rejets domestiques des villes et des complexes touristiques
qui se déversent directement dans le milieu naturel sans aucun traitement au préalable dans
la plupart des cas s’accentuant en période estivale. Ajoutant à cela les rejets d’eaux usées
véhiculées par les oueds qui traversent les centres urbains et qui se déversent en mer,
drainant les eaux de ruissellement des terres agricoles, des effluents urbains et industriels
(L.E.M, 1998).
