Description de la zone d’étude
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Les terres à haut rendement agricole de la zone côtière de Jijel, s’accaparent prés de 50 % soit
8515 ha. Il s’agit essentiellement des plaines de Oued Kissir, de Jijel-Taher, oued El Kebir et
de Oued Z’hor (Tableau1, 2 ; Annexe 3)
Il ressort clairement, la prédominance des terrains forestiers et ceux destinés à l’agriculture
(SAU), détenant respectivement 43,2% et 21% de la surface totale des communes littorales. Ce
qui confirme la vocation agro sylvicole des communes.
De part son taux de boisement qui est de l’ordre de 48 % (115.000 ha), la wilaya de Jijel est
considéré comme forestier par rapport au taux moyen de boisement Nord du pays, qui est de
l’ordre de 11%. Les formations forestières qui vêtent les régions montagneuses, estimées
à 82 % de la superficie totale de la wilaya, jouent donc un rôle primordial dans la protection
des sols contre les différents types d’érosion et les barrages contre le phénomène
d’envasement. Ces formations naturelles sont très variées et s’adaptent très bien aux conditions
climatiques et édaphiques de la région avec une capacité de régénération remarquable et
constituent donc un immense domaine propice à la sylviculture et au développement des
métiers de la forêt. (DA, 2013)
2. La pêche
La pêche est une activité économique importante pratiquée depuis toujours par la
population locale et a pendant très longtemps constitué la principale source de revenu des
autochtones. Elle est en pleine expansion au niveau de la wilaya grâce aux efforts et au
savoir faire des professionnels de ce métier. (DP, 2013)
Tableau (6) : Données chiffrées sur la pêche en Jijel
Une superficie maritime
Une biomasse
Un stock pêchable
6510 km²
20800 T/an
68880 T/an
Les ports de pêche
Port de Boudis :
5° .47 '. 00 '' Est 36° .49'. 30' Nord
- 16 chalutiers
- 44 sardiniers
- 158 petits métiers
Port de Ziama Mansouriah
5° .29 '. 00 '' Est 36° .40'. 32'' Nord
- 12 sardiniers
- 59 petits métiers
Figure (14) : Port de Boudis
Figure (15) : Port de Ziama Mansouriah
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Les terres à haut rendement agricole de la zone côtière de Jijel, s’accaparent prés de 50 % soit
8515 ha. Il s’agit essentiellement des plaines de Oued Kissir, de Jijel-Taher, oued El Kebir et
de Oued Z’hor (Tableau1, 2 ; Annexe 3)
Il ressort clairement, la prédominance des terrains forestiers et ceux destinés à l’agriculture
(SAU), détenant respectivement 43,2% et 21% de la surface totale des communes littorales. Ce
qui confirme la vocation agro sylvicole des communes.
De part son taux de boisement qui est de l’ordre de 48 % (115.000 ha), la wilaya de Jijel est
considéré comme forestier par rapport au taux moyen de boisement Nord du pays, qui est de
l’ordre de 11%. Les formations forestières qui vêtent les régions montagneuses, estimées
à 82 % de la superficie totale de la wilaya, jouent donc un rôle primordial dans la protection
des sols contre les différents types d’érosion et les barrages contre le phénomène
d’envasement. Ces formations naturelles sont très variées et s’adaptent très bien aux conditions
climatiques et édaphiques de la région avec une capacité de régénération remarquable et
constituent donc un immense domaine propice à la sylviculture et au développement des
métiers de la forêt. (DA, 2013)
2. La pêche
La pêche est une activité économique importante pratiquée depuis toujours par la
population locale et a pendant très longtemps constitué la principale source de revenu des
autochtones. Elle est en pleine expansion au niveau de la wilaya grâce aux efforts et au
savoir faire des professionnels de ce métier. (DP, 2013)
Tableau (6) : Données chiffrées sur la pêche en Jijel
Une superficie maritime
Une biomasse
Un stock pêchable
6510 km²
20800 T/an
68880 T/an
Les ports de pêche
Port de Boudis :
5° .47 '. 00 '' Est 36° .49'. 30' Nord
- 16 chalutiers
- 44 sardiniers
- 158 petits métiers
Port de Ziama Mansouriah
5° .29 '. 00 '' Est 36° .40'. 32'' Nord
- 12 sardiniers
- 59 petits métiers
Figure (14) : Port de Boudis
Figure (15) : Port de Ziama Mansouriah
