Chapitre III
Analyses et discussions
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Indicateur N°1 : Le linéaire côtier interdit à la baignade :
Dans la wilaya de Tizi-Ouzou, parmi les indicateurs utilisés pour juger la durabilité de son
littoral, le linéaire côtier interdit à la baignade, cette situation peut être expliquée par
l’inexistence de problèmes de pollution des eaux côtières à l’exception des commune de
d’Iflissen et Azeffoun qui contribuent lourdement à la dégradation des plages. Cela se traduit
par :
- L’activité industrielle non développée dans notre zone d’étude ;
- Les rejets à ciel ouvert des déchets lieu des communes, Tigzirt et Azeffoun, qui se
déversent dans la mer ont été pris en charge par la réalisation des stations d’épurations à
Tassalast, à Mizrana, à Mlatha et au centre d’Azeffoun et les rejets des agglomérations
rurales des communes côtières sont traités par les sept (07) bassins de décantation réalisés à
cet effet.
Les autorités de la wilaya de Tizi-Ouzou déploient toujours des efforts afin de bien maîtriser
la situation, on peut citer à titre non limitatif :
- Le projet d’extention des STEP notamment celle de Tassalast ;
- L’installation de nouvelles stations d’épuration dont les capacités sont 15000Eq.hab,
10000Eq.hab et 15000Eq.hab respectivement pour les communes d’Ait Chaffaa, de Mizrana
et d’Ifflissen.
La part des plages interdites à la baignade (2,1 km) ne peut pas être l’objet d’un aménagement
à cause de leurs particularités (rochers à fleurs d’eau, courant violant, tourbillons).
Indicateur N°2 : Le linéaire côtier artificialisé :
Le littoral de la wilaya de Tizi-Ouzou enregistre un deuxième indicateur de durabilité, en
l’occurrence le linéaire côtier artificialisé. Dans cette wilaya, 80,23% du linéaire côtier est
maintenu à l’état naturel en raison du caractère rocheux des côtes (le cas de Mizrana ou les
falaises occupent tout le linéaire côtier) qui entrave toute construction.
Il est aussi à signaler, que pour plusieurs raisons qui ne sont pas l’objet de cette étude, les
gens ont tendance à se concentrer dans les montagnes ce qui réduit la pression foncière sur le
littoral.
Pour parvenir à garder cet état satisfaisant, des mesures de gestion de l’espace doivent être
prises en charge :
- Application et respect de la loi N
0 02-02 relative à la valorisation du littoral, qui fixe :
Analyses et discussions
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Indicateur N°1 : Le linéaire côtier interdit à la baignade :
Dans la wilaya de Tizi-Ouzou, parmi les indicateurs utilisés pour juger la durabilité de son
littoral, le linéaire côtier interdit à la baignade, cette situation peut être expliquée par
l’inexistence de problèmes de pollution des eaux côtières à l’exception des commune de
d’Iflissen et Azeffoun qui contribuent lourdement à la dégradation des plages. Cela se traduit
par :
- L’activité industrielle non développée dans notre zone d’étude ;
- Les rejets à ciel ouvert des déchets lieu des communes, Tigzirt et Azeffoun, qui se
déversent dans la mer ont été pris en charge par la réalisation des stations d’épurations à
Tassalast, à Mizrana, à Mlatha et au centre d’Azeffoun et les rejets des agglomérations
rurales des communes côtières sont traités par les sept (07) bassins de décantation réalisés à
cet effet.
Les autorités de la wilaya de Tizi-Ouzou déploient toujours des efforts afin de bien maîtriser
la situation, on peut citer à titre non limitatif :
- Le projet d’extention des STEP notamment celle de Tassalast ;
- L’installation de nouvelles stations d’épuration dont les capacités sont 15000Eq.hab,
10000Eq.hab et 15000Eq.hab respectivement pour les communes d’Ait Chaffaa, de Mizrana
et d’Ifflissen.
La part des plages interdites à la baignade (2,1 km) ne peut pas être l’objet d’un aménagement
à cause de leurs particularités (rochers à fleurs d’eau, courant violant, tourbillons).
Indicateur N°2 : Le linéaire côtier artificialisé :
Le littoral de la wilaya de Tizi-Ouzou enregistre un deuxième indicateur de durabilité, en
l’occurrence le linéaire côtier artificialisé. Dans cette wilaya, 80,23% du linéaire côtier est
maintenu à l’état naturel en raison du caractère rocheux des côtes (le cas de Mizrana ou les
falaises occupent tout le linéaire côtier) qui entrave toute construction.
Il est aussi à signaler, que pour plusieurs raisons qui ne sont pas l’objet de cette étude, les
gens ont tendance à se concentrer dans les montagnes ce qui réduit la pression foncière sur le
littoral.
Pour parvenir à garder cet état satisfaisant, des mesures de gestion de l’espace doivent être
prises en charge :
- Application et respect de la loi N
0 02-02 relative à la valorisation du littoral, qui fixe :
