Conclusion
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L’étude réalisé dans le cadre de ce mémoire de fin d’étude nous a permis de mettre en
valeur la collaboration entre une institution de recherche et de l’enseignement
scientifique qui est l’Ecole Nationale Supérieure des Sciences de la Mer et de
L’Aménagement du littoral et une institution de gestion et de protection des zones
côtières en Algérie, le Commissariat National du littoral.
Cette étude nous a permis également de conclus que :
 L’application de la loi littorale sur le terrain semble être inexistante au niveau
des communes étudiées.
 Aucune commune étudiée de la wilaya d’Oran n’est conforme aux
dispositions prévue par la loi littorale.
 Pour certaines communes tel que : Oran, Ain El Bya, Arzew, Ain El Turck, la
loi littorale arrive après l’exploitation anarchique de tous les espaces et des
ressources de ces communes.
 Pour les communes de : Ain El kerma, Marsat El Hadjadj,El Ançor, la loi
littorale ne semble pas avoir d’impact sur l’urbanisation, l’utilisation des sols
et la prise de décision pour la gestion et le développement durable de ces
dernières.
A travers le cas d’étude présenté, il s’avère que la loi « littoral » en Oran rencontre de
sérieuses difficultés d’application dues pour l’essentiel aux réticences qu’elle suscite
chez les administrations locales (urbanisme, tourisme, etc.). Aussi, il n’existe pas de
contrôle hiérarchique.
Enfin, ce genre de travail, nécessite plus de temps, plus de ressources humaines, plus
de moyens, nécessite aussi l’utilisation de l’imagerie satellitaire que nous n’avons pas
fait (SIG, photo-satellites), ce travail doit être fait par une équipe pluridisciplinaire
dans des conditions de travail plus favorables, et il doit être fait d’une manière plus
approfondie ou en travaillant commune par commune.
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Evaluation de la mise en oeuvre de la loi n° 02-02 relative à la protection et à la valorisation du littoral au niveau de la wilaya d\'Oran - 59/104

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