Introduction
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Le littoral Algérien a une ouverture privilégié sur la Méditerranée; il s’étend de l’Est à
l’Ouest sur 1622 Km et sur 27,998 Km² des écosystèmes marins (MATEV, 2009), il
constitue un lieu d’échanges commerciaux et culturels; son climat et sa position
géographique favorisent l’implantation des établissements humains et des activités,
Rendant cette partie du territoire encore plus attractive.
Le littoral Algérien de ce fait représente un écosystème fragile et constamment
menacé par des dégradations en raison de :
Une distribution de la population sur la bande côtière, soit les deux tiers de la
population Algérienne sont concentrées sur cette bande, qui représente
seulement 4% du territoire (Kacemi, 2008) ;
Les activités économiques et les infrastructures sur le long de la bande
littorale ;
L’extraction du sable et des granulats marins, et les rejets des matériaux ;
La forte urbanisation qui en découle engendre également une pression sur
l’environnement, notamment les différentes types de la pollution, sur les
écosystèmes naturels et les paysages, et sur les terres agricoles ;
Le tourisme et la plaisance compliquent la situation par des pics saisonniers
qui sont difficiles à gérer pour les équipements communaux.
C’est pour cela qu’un équilibre serait nécessaire à trouver à ce niveau.
En Face à cette situation inquiétante de notre littoral, en Février 2002 une loi
spécifique a été promulguée. Il s’agit de la loi 02-02 du Dhou El Kaada 1422correspondant au 05 Février 2002 relative à la protection et à la valorisation du
littoral, qui a pour objet d’élaboration et de la mise en œuvre d’une politique nationale
spécifique de l’aménagement et de la protection du littoral.
Le présent travail consiste d’évaluer la mise en œuvre de la loi littorale dans la wilaya
d’Oran. Qui s’inscrit dans le cadre d’une convention entre le Commissariat National
du Littoral (CNL) et l’Ecole Nationale Supérieure des Sciences de la Mer et de
l’Aménagement du Littoral (ENSSMAL).
La démarche adoptée de ce travail repose sur :
Les enquêtes;
La récolte des données sur la zone d’étude;
Les entretiens avec les acteurs du domaine;
Evaluer la conformité des communes étudier par rappor à la loi avec des
indicateurs et les comparer avec le « standard »que nous avons nommé seuil
de durabilité.
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Le littoral Algérien a une ouverture privilégié sur la Méditerranée; il s’étend de l’Est à
l’Ouest sur 1622 Km et sur 27,998 Km² des écosystèmes marins (MATEV, 2009), il
constitue un lieu d’échanges commerciaux et culturels; son climat et sa position
géographique favorisent l’implantation des établissements humains et des activités,
Rendant cette partie du territoire encore plus attractive.
Le littoral Algérien de ce fait représente un écosystème fragile et constamment
menacé par des dégradations en raison de :
Une distribution de la population sur la bande côtière, soit les deux tiers de la
population Algérienne sont concentrées sur cette bande, qui représente
seulement 4% du territoire (Kacemi, 2008) ;
Les activités économiques et les infrastructures sur le long de la bande
littorale ;
L’extraction du sable et des granulats marins, et les rejets des matériaux ;
La forte urbanisation qui en découle engendre également une pression sur
l’environnement, notamment les différentes types de la pollution, sur les
écosystèmes naturels et les paysages, et sur les terres agricoles ;
Le tourisme et la plaisance compliquent la situation par des pics saisonniers
qui sont difficiles à gérer pour les équipements communaux.
C’est pour cela qu’un équilibre serait nécessaire à trouver à ce niveau.
En Face à cette situation inquiétante de notre littoral, en Février 2002 une loi
spécifique a été promulguée. Il s’agit de la loi 02-02 du Dhou El Kaada 1422correspondant au 05 Février 2002 relative à la protection et à la valorisation du
littoral, qui a pour objet d’élaboration et de la mise en œuvre d’une politique nationale
spécifique de l’aménagement et de la protection du littoral.
Le présent travail consiste d’évaluer la mise en œuvre de la loi littorale dans la wilaya
d’Oran. Qui s’inscrit dans le cadre d’une convention entre le Commissariat National
du Littoral (CNL) et l’Ecole Nationale Supérieure des Sciences de la Mer et de
l’Aménagement du Littoral (ENSSMAL).
La démarche adoptée de ce travail repose sur :
Les enquêtes;
La récolte des données sur la zone d’étude;
Les entretiens avec les acteurs du domaine;
Evaluer la conformité des communes étudier par rappor à la loi avec des
indicateurs et les comparer avec le « standard »que nous avons nommé seuil
de durabilité.
